Porto Vecchio Festival Cordi Pizzicati Le petit chasseur de musiques

3 mai 2024 Médiathèque

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… 1h

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… Il vit dans un pays où les gens sont tristes parce qu’ils n’entendent aucune musique, d’aucun pays… Ce petit homme part donc à l’aventure, et, au gré des rencontres, au gré des visites qu’il fait, attrape dans son sac les musiques de pays lointains, qu’il ramène aux gens de son pays. Ce conte, raconté par les musiciens, embarque petits et grands enfants, à la rencontre d’un univers musical baroque venant de différents pays ! Il sera suivi d’une présentation des instruments, et de quelques pas de danse et jeux musicaux.

Les Traversées Baroques : Capucine Keller, soprano / Judith Pacquier, cornet à bouquin et flûte à bec / Laurent Stewart, clavecin

Sortie de disque Les Traversées Baroques La Morte vinta, Marc'Antonio Ziani

LA MORTE VINTA  MARC’ ANTONIO ZIANI  Création 2023
La Mort vaincue sur le Calvaire. Chanté au Très Saint Sépulcre de la Cesarea Capela du très auguste empereur Joseph Ier. Le soir du Vendredi Saint. L’année 1706. Mise en musique par le Signor Marc’Antonio Ziani, vice-maître de chapelle de S.M.C. Vienne, Autriche, ci-après les Heredi Cosmeroviani de l’imprimerie de S.M.C. 
S’introduit le Démon – lequel étant d’une certaine manière la cause du péché originel, en est arrivé à être également indirectement la raison de la Passion du Christ, sans laquelle le monde n’aurait pas été sauvé du péché même – qui se réjouit de la mort du Salvateur, et s’en attribue la gloire. Ce faisant il est interrompu par la Mort, laquelle dit qu’une partie de cet honneur lui est également dû, ayant réduit à la mort un homme qui se vantait d’être la vie elle-même. Pendant qu’ils se glorifient, et menacent, la Nature Humaine pleure acerbement la mort de son Salvateur, et est aussitôt injuriée, et menacée par le Démon de ne pas avoir été rachetée. Survient alors la Foi, pour confondre le mensonge malveillant du Démon, lequel continue pourtant à montrer qu’il ne croit pas à la valeur de la Rédemption. Sur ces entrefaites, arrive l’âme d’Adam, lequel, en tant que premier Père de tous les hommes, console la Nature Humaine de l’angoisse dans laquelle elle se trouve, en lui disant, qu’à ce moment là il avait été tiré par le Christ Rédempteur, ainsi que tous les autres hommes justes, du sein d’Abraham, duquel non seulement l’âme du Christ avait été enlevée, pour ensuite libérer tant d’autres âmes aimées de Lui, mais qu’en plus elle avait franchi les portes de l’enfer lui-même pour mettre en déroute les démons et damnés dans le faste de son triomphe; Et qu’enfin ce serait Jesus, avant que trois jours ne se soient écoulés, qui ressusciterait, ainsi qu’il l’avait promis, pour persuader le monde, que la Mort avait été vaincue par lui sur le Calvaire. 

Pratz Festival de musique du Haut-Jura Voyage Voyages...

1er juin 15h Pratz, Chapelle Saint-Romain

Découvrez un programme captivant qui vous transportera à travers différents univers musicaux !

Découvrez un programme captivant qui vous transportera à travers différents univers musicaux. De l’Italie à l’Espagne, de l’Allemagne à l’Amérique latine du 17ème siècle, laissez-vous surprendre par des compositeurs renommés tels que Cyprien de Rore, Claudio Monteverdi, Francisco Guerrero et Dietrich Buxtehude. Vous aurez également l’occasion de découvrir des compositeurs moins connus tels qu’Andres Flores, Juan de Araujo, Giovanni Maria Trabaci et Luzzasco Luzzaschi, ainsi que de petites pépites musicales anonymes dans des langues rares… Ce concert-voyage éveillera votre curiosité et sera suivi d’un moment d’échanges où les musiciens se feront un plaisir de répondre à vos questions. Ne manquez pas cette expérience hors du commun !

Semaine des bibliothèques Festival Musique et Mémoire détails ci-dessous...

3 au 7 juin

Les Traversées Baroques en médiathèque : une bande-annonce vivante & en direct dans vos bibliothèques !

Retrouvez Christine Plubeau (violiste) et Judith Pacquier (cornettiste – flûtiste) en ambassadrices de la 31ème édition du festival musique et mémoire : au moyen de leurs instruments, elles vous feront découvrir les dessous de la programmation du festival : détails musicaux, petites histoires musicales, un peu d’histoire, et surtout de la musique en direct, pour plonger de manière interactive dans certains des programmes phare de cette édition 2024. Musique italienne, viennoiseries et autres découvertes musicales seront au rendez-vous, au son de la viole de gambe, du cornet à bouquin et de la flûte à bec. Pour les plus petits et leurs familles, un conte musical sera proposé, pour partir à la découverte des sons et des instruments… Adaptable pour les bébés lecteurs ! Rendez-vous du 3 au 7 juin 2024 dans toutes les bonnes bibliothèques de Haute Saône !

Pusey Festival Musique et Mémoire Le petit chasseur de musiques

3 juin 2024 10h, 14h Bibliothèque Gustave Courtois

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… 45mn

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… Il vit dans un pays où les gens sont tristes parce qu’ils n’entendent aucune musique, d’aucun pays… Ce petit homme part donc à l’aventure, et, au gré des rencontres, au gré des visites qu’il fait, attrape dans son sac les musiques de pays lointains, qu’il ramène aux gens de son pays. Ce conte, raconté par les musiciens, embarque petits et grands enfants, à la rencontre d’un univers musical baroque venant de différents pays ! Il sera suivi d’une présentation des instruments, et de quelques pas de danse et jeux musicaux.

Judith Pacquier, cornet à bouquin et flûte à bec / Christine Plubeau, viole de gambe

Luxeuil les Bains Festival Musique et Mémoire Le petit chasseur de musiques

4 juin 2024 10h, 14h30 Bibliothèque de Luxeuil les Bains

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… 45mn

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… Il vit dans un pays où les gens sont tristes parce qu’ils n’entendent aucune musique, d’aucun pays… Ce petit homme part donc à l’aventure, et, au gré des rencontres, au gré des visites qu’il fait, attrape dans son sac les musiques de pays lointains, qu’il ramène aux gens de son pays. Ce conte, raconté par les musiciens, embarque petits et grands enfants, à la rencontre d’un univers musical baroque venant de différents pays ! Il sera suivi d’une présentation des instruments, et de quelques pas de danse et jeux musicaux.

Judith Pacquier, cornet à bouquin et flûte à bec / Christine Plubeau, viole de gambe

Vesoul Festival Musique et Mémoire Le petit chasseur de musiques

5 juin 2024 10h, 11h15 Bibliothèque Louis Garret

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… 45mn

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… Il vit dans un pays où les gens sont tristes parce qu’ils n’entendent aucune musique, d’aucun pays… Ce petit homme part donc à l’aventure, et, au gré des rencontres, au gré des visites qu’il fait, attrape dans son sac les musiques de pays lointains, qu’il ramène aux gens de son pays. Ce conte, raconté par les musiciens, embarque petits et grands enfants, à la rencontre d’un univers musical baroque venant de différents pays ! Il sera suivi d’une présentation des instruments, et de quelques pas de danse et jeux musicaux.

Judith Pacquier, cornet à bouquin et flûte à bec / Christine Plubeau, viole de gambe

Combeaufontaine Festival Musique et Mémoire Le petit chasseur de musiques

5 juin 2024 15h MARPA, résidence des sources

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… 45mn

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… Il vit dans un pays où les gens sont tristes parce qu’ils n’entendent aucune musique, d’aucun pays… Ce petit homme part donc à l’aventure, et, au gré des rencontres, au gré des visites qu’il fait, attrape dans son sac les musiques de pays lointains, qu’il ramène aux gens de son pays. Ce conte, raconté par les musiciens, embarque petits et grands enfants, à la rencontre d’un univers musical baroque venant de différents pays ! Il sera suivi d’une présentation des instruments, et de quelques pas de danse et jeux musicaux.

Judith Pacquier, cornet à bouquin et flûte à bec / Christine Plubeau, viole de gambe

Jussey Festival Musique et Mémoire Le petit chasseur de musiques

5 juin 2024 18h30 Médiathèque

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… 45mn

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… Il vit dans un pays où les gens sont tristes parce qu’ils n’entendent aucune musique, d’aucun pays… Ce petit homme part donc à l’aventure, et, au gré des rencontres, au gré des visites qu’il fait, attrape dans son sac les musiques de pays lointains, qu’il ramène aux gens de son pays. Ce conte, raconté par les musiciens, embarque petits et grands enfants, à la rencontre d’un univers musical baroque venant de différents pays ! Il sera suivi d’une présentation des instruments, et de quelques pas de danse et jeux musicaux.

Judith Pacquier, cornet à bouquin et flûte à bec / Christine Plubeau, viole de gambe

La Romaine Festival Musique et Mémoire Le petit chasseur de musiques

6 juin 2024 18h30 Bibliothèque

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… 45mn

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… Il vit dans un pays où les gens sont tristes parce qu’ils n’entendent aucune musique, d’aucun pays… Ce petit homme part donc à l’aventure, et, au gré des rencontres, au gré des visites qu’il fait, attrape dans son sac les musiques de pays lointains, qu’il ramène aux gens de son pays. Ce conte, raconté par les musiciens, embarque petits et grands enfants, à la rencontre d’un univers musical baroque venant de différents pays ! Il sera suivi d’une présentation des instruments, et de quelques pas de danse et jeux musicaux.

Judith Pacquier, cornet à bouquin et flûte à bec / Christine Plubeau, viole de gambe

Champagney Festival Musique et Mémoire Le petit chasseur de musiques

7 juin 2024 14h école élémentaire du centre

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… 45mn

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… Il vit dans un pays où les gens sont tristes parce qu’ils n’entendent aucune musique, d’aucun pays… Ce petit homme part donc à l’aventure, et, au gré des rencontres, au gré des visites qu’il fait, attrape dans son sac les musiques de pays lointains, qu’il ramène aux gens de son pays. Ce conte, raconté par les musiciens, embarque petits et grands enfants, à la rencontre d’un univers musical baroque venant de différents pays ! Il sera suivi d’une présentation des instruments, et de quelques pas de danse et jeux musicaux.

Judith Pacquier, cornet à bouquin et flûte à bec / Christine Plubeau, viole de gambe

Héricourt Festival Musique et Mémoire Le petit chasseur de musiques

7 juin 2024 19h Château

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… 45mn

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… Il vit dans un pays où les gens sont tristes parce qu’ils n’entendent aucune musique, d’aucun pays… Ce petit homme part donc à l’aventure, et, au gré des rencontres, au gré des visites qu’il fait, attrape dans son sac les musiques de pays lointains, qu’il ramène aux gens de son pays. Ce conte, raconté par les musiciens, embarque petits et grands enfants, à la rencontre d’un univers musical baroque venant de différents pays ! Il sera suivi d’une présentation des instruments, et de quelques pas de danse et jeux musicaux.

Judith Pacquier, cornet à bouquin et flûte à bec / Christine Plubeau, viole de gambe

Dijon Musée Magnin Lully, Marais et les autres

8 juin 2024 15h Musée Magnin

Les musiques françaises ayant inspiré Claude Gillot en son temps... 20 places 45mn

Afin de vous faire voyager musicalement dans l’univers pictural de Claude Gillot peintre proche du monde musical de la fin du XVIIéme siècle, debut XVIIIéme, nous avons choisi Lully qu’il a rencontré pour réaliser les en-têtes de ses oeuvres pour les editions Ballard mais aussi Marin Marais ou Couperin dont les airs ont certainement resonnés à ses oreilles et inspirés son oeuvre.

Avec Christine Plubeau, viole de gambe & Laurent Stewart, clavecin

Dijon Musée Magnin Lully, Marais et les autres

8 juin 2024 16h30 Musée Magnin

Les musiques françaises ayant inspiré Claude Gillot en son temps... 20 places 45mn

Afin de vous faire voyager musicalement dans l’univers pictural de Claude Gillot peintre proche du monde musical de la fin du XVIIéme siècle, debut XVIIIéme, nous avons choisi Lully qu’il a rencontré pour réaliser les en-têtes de ses oeuvres pour les editions Ballard mais aussi Marin Marais ou Couperin dont les airs ont certainement resonnés à ses oreilles et inspirés son oeuvre.

Avec Christine Plubeau, viole de gambe & Laurent Stewart, clavecin

Dijon Musée Magnin Lully, Marais et les autres

9 juin 2024 15h Musée Magnin

Les musiques françaises ayant inspiré Claude Gillot en son temps... 20 places 45mn

Afin de vous faire voyager musicalement dans l’univers pictural de Claude Gillot peintre proche du monde musical de la fin du XVIIéme siècle, debut XVIIIéme, nous avons choisi Lully qu’il a rencontré pour réaliser les en-têtes de ses oeuvres pour les editions Ballard mais aussi Marin Marais ou Couperin dont les airs ont certainement resonnés à ses oreilles et inspirés son oeuvre.

Avec Christine Plubeau, viole de gambe & Laurent Stewart, clavecin

Dijon Musée Magnin Lully, Marais et les autres

9 juin 2024 16h30 Musée Magnin

Les musiques françaises ayant inspiré Claude Gillot en son temps... 20 places 45mn

Afin de vous faire voyager musicalement dans l’univers pictural de Claude Gillot peintre proche du monde musical de la fin du XVIIéme siècle, debut XVIIIéme, nous avons choisi Lully qu’il a rencontré pour réaliser les en-têtes de ses oeuvres pour les editions Ballard mais aussi Marin Marais ou Couperin dont les airs ont certainement resonnés à ses oreilles et inspirés son oeuvre.

Avec Christine Plubeau, viole de gambe & Laurent Stewart, clavecin

Dijon Les Traversées Baroques Le ballon rouge, ciné-concert aérien

11 mars 10h15 & 14h30 Salle Devosge, 5 Rue Devosge, 21000 Dijon

Un magnifique ciné-concert : une musique d'Etienne Meyer, des images d'Albert Lamorisse (1957) 50mn

Un ciné-concert aérien à voir en famille…

Paris, 1950 : Pascal, un bambin de 6 ans, libère un ballon rouge accroché à un réverbère. Ce ballon se met à le suivre partout où il va, devenant ainsi son ami. Cette étonnante complicité suscite la curiosité, puis la jalousie des plus grands, qui, cherchant en vain à s’approprier ce ballon apprivoisé, finissent par le faire éclater. Pour consoler Pascal, meurtri par la disparition brutale de ce nouvel ami, des centaines de ballons multicolores affluent de tous les coins de Paris, entourent l’enfant, et l’emportent dans les airs. Entre humour et sensibilité, ce magnifique conte cinématographique a été réalisé en 1956 par le cinéaste Albert Lamorisse, remarqué quelques années auparavant pour avoir réalisé Crin Blanc. Le Ballon Rouge a reçu la Palme d’Or à Cannes et l’Oscar du meilleur scénario original. La délicatesse du récit cinématographique est soulignée ici par la musique d’Etienne Meyer composée spécialement pour ce ciné-concert : il signe une oeuvre toute en finesse, écrite pour quatre instruments baroques dont il revisite la richesse des timbres. Ce spectacle est un appel au voyage dans un univers sonore et cinématographique d’exception, vous en sortirez enchantés. C’est également une redécouverte du Paris des années 50, de ses commerces, de ses rues étroites, de ses autobus, de son école d’autrefois et de ses enfants en culotte-courte… Un ciné-concert onirique, un spectacle idéal pour passer un moment convivial en famille.

Monceaux les Mines L'embarcadère Le ballon rouge, ciné-concert aérien

12 mars 14h (scolaire) & 20h30 (tout public) L’Embarcadère, Monceaux les Mines

Un magnifique ciné-concert : une musique d'Etienne Meyer, des images d'Albert Lamorisse (1957) 50mn

Un ciné-concert aérien à voir en famille…

Paris, 1950 : Pascal, un bambin de 6 ans, libère un ballon rouge accroché à un réverbère. Ce ballon se met à le suivre partout où il va, devenant ainsi son ami. Cette étonnante complicité suscite la curiosité, puis la jalousie des plus grands, qui, cherchant en vain à s’approprier ce ballon apprivoisé, finissent par le faire éclater. Pour consoler Pascal, meurtri par la disparition brutale de ce nouvel ami, des centaines de ballons multicolores affluent de tous les coins de Paris, entourent l’enfant, et l’emportent dans les airs. Entre humour et sensibilité, ce magnifique conte cinématographique a été réalisé en 1956 par le cinéaste Albert Lamorisse, remarqué quelques années auparavant pour avoir réalisé Crin Blanc. Le Ballon Rouge a reçu la Palme d’Or à Cannes et l’Oscar du meilleur scénario original. La délicatesse du récit cinématographique est soulignée ici par la musique d’Etienne Meyer composée spécialement pour ce ciné-concert : il signe une oeuvre toute en finesse, écrite pour quatre instruments baroques dont il revisite la richesse des timbres. Ce spectacle est un appel au voyage dans un univers sonore et cinématographique d’exception, vous en sortirez enchantés. C’est également une redécouverte du Paris des années 50, de ses commerces, de ses rues étroites, de ses autobus, de son école d’autrefois et de ses enfants en culotte-courte… Un ciné-concert onirique, un spectacle idéal pour passer un moment convivial en famille.

Dijon Les Traversées Baroques Le ballon rouge, ciné-concert aérien

13 mars 18h30 Maîtrise de Dijon, 14 Rue du Nuits Saint-Georges

Un magnifique ciné-concert : une musique d'Etienne Meyer, des images d'Albert Lamorisse (1957) 5€ plein tarif, 3€ tarif réduit 50mn

Un ciné-concert aérien à voir en famille…

Paris, 1950 : Pascal, un bambin de 6 ans, libère un ballon rouge accroché à un réverbère. Ce ballon se met à le suivre partout où il va, devenant ainsi son ami. Cette étonnante complicité suscite la curiosité, puis la jalousie des plus grands, qui, cherchant en vain à s’approprier ce ballon apprivoisé, finissent par le faire éclater. Pour consoler Pascal, meurtri par la disparition brutale de ce nouvel ami, des centaines de ballons multicolores affluent de tous les coins de Paris, entourent l’enfant, et l’emportent dans les airs. Entre humour et sensibilité, ce magnifique conte cinématographique a été réalisé en 1956 par le cinéaste Albert Lamorisse, remarqué quelques années auparavant pour avoir réalisé Crin Blanc. Le Ballon Rouge a reçu la Palme d’Or à Cannes et l’Oscar du meilleur scénario original. La délicatesse du récit cinématographique est soulignée ici par la musique d’Etienne Meyer composée spécialement pour ce ciné-concert : il signe une oeuvre toute en finesse, écrite pour quatre instruments baroques dont il revisite la richesse des timbres. Ce spectacle est un appel au voyage dans un univers sonore et cinématographique d’exception, vous en sortirez enchantés. C’est également une redécouverte du Paris des années 50, de ses commerces, de ses rues étroites, de ses autobus, de son école d’autrefois et de ses enfants en culotte-courte… Un ciné-concert onirique, un spectacle idéal pour passer un moment convivial en famille.

Dijon Les Traversées Baroques Le ballon rouge, ciné-concert aérien

14 mars Salle Devosge, 5 Rue Devosge, 21000 Dijon

Un magnifique ciné-concert : une musique d'Etienne Meyer, des images d'Albert Lamorisse (1957) 5€ plein tarif, 3€ tarif réduit 50mn

Un ciné-concert aérien à voir en famille…

Paris, 1950 : Pascal, un bambin de 6 ans, libère un ballon rouge accroché à un réverbère. Ce ballon se met à le suivre partout où il va, devenant ainsi son ami. Cette étonnante complicité suscite la curiosité, puis la jalousie des plus grands, qui, cherchant en vain à s’approprier ce ballon apprivoisé, finissent par le faire éclater. Pour consoler Pascal, meurtri par la disparition brutale de ce nouvel ami, des centaines de ballons multicolores affluent de tous les coins de Paris, entourent l’enfant, et l’emportent dans les airs. Entre humour et sensibilité, ce magnifique conte cinématographique a été réalisé en 1956 par le cinéaste Albert Lamorisse, remarqué quelques années auparavant pour avoir réalisé Crin Blanc. Le Ballon Rouge a reçu la Palme d’Or à Cannes et l’Oscar du meilleur scénario original. La délicatesse du récit cinématographique est soulignée ici par la musique d’Etienne Meyer composée spécialement pour ce ciné-concert : il signe une oeuvre toute en finesse, écrite pour quatre instruments baroques dont il revisite la richesse des timbres. Ce spectacle est un appel au voyage dans un univers sonore et cinématographique d’exception, vous en sortirez enchantés. C’est également une redécouverte du Paris des années 50, de ses commerces, de ses rues étroites, de ses autobus, de son école d’autrefois et de ses enfants en culotte-courte… Un ciné-concert onirique, un spectacle idéal pour passer un moment convivial en famille.

Paris Église Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux La Morte vinta, Marc'Antonio Ziani

27 mars 20h30 Église Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux, 1 Rue de l'Abbé Migné, 75004 Paris

Plein tarif 20€, Tarif réduit 12€

La Mort vaincue sur le Calvaire. Chanté au Très Saint Sépulcre de la Cesarea Capela du très auguste empereur Joseph Ier. Le soir du Vendredi Saint. L’année 1706. Mise en musique par le Signor Marc’Antonio Ziani, vice-maître de chapelle de S.M.C. Vienne, Autriche, ci-après les Heredi Cosmeroviani de l’imprimerie de S.M.C. 
S’introduit le Démon – lequel étant d’une certaine manière la cause du péché originel, en est arrivé à être également indirectement la raison de la Passion du Christ, sans laquelle le monde n’aurait pas été sauvé du péché même – qui se réjouit de la mort du Salvateur, et s’en attribue la gloire. Ce faisant il est interrompu par la Mort, laquelle dit qu’une partie de cet honneur lui est également dû, ayant réduit à la mort un homme qui se vantait d’être la vie elle-même. Pendant qu’ils se glorifient, et menacent, la Nature Humaine pleure acerbement la mort de son Salvateur, et est aussitôt injuriée, et menacée par le Démon de ne pas avoir été rachetée. Survient alors la Foi, pour confondre le mensonge malveillant du Démon, lequel continue pourtant à montrer qu’il ne croit pas à la valeur de la Rédemption. Sur ces entrefaites, arrive l’âme d’Adam, lequel, en tant que premier Père de tous les hommes, console la Nature Humaine de l’angoisse dans laquelle elle se trouve, en lui disant, qu’à ce moment là il avait été tiré par le Christ Rédempteur, ainsi que tous les autres hommes justes, du sein d’Abraham, duquel non seulement l’âme du Christ avait été enlevée, pour ensuite libérer tant d’autres âmes aimées de Lui, mais qu’en plus elle avait franchi les portes de l’enfer lui-même pour mettre en déroute les démons et damnés dans le faste de son triomphe; Et qu’enfin ce serait Jesus, avant que trois jours ne se soient écoulés, qui ressusciterait, ainsi qu’il l’avait promis, pour persuader le monde, que la Mort avait été vaincue par lui sur le Calvaire. 

Cracovie Festival Misteria Paschalia La Morte vinta, Marc'Antonio Ziani

29 mars 18h30 Chateau du Wawel, Cracovie

1h15

La Mort vaincue sur le Calvaire. Chanté au Très Saint Sépulcre de la Cesarea Capela du très auguste empereur Joseph Ier. Le soir du Vendredi Saint. L’année 1706. Mise en musique par le Signor Marc’Antonio Ziani, vice-maître de chapelle de S.M.C. Vienne, Autriche, ci-après les Heredi Cosmeroviani de l’imprimerie de S.M.C. 
S’introduit le Démon – lequel étant d’une certaine manière la cause du péché originel, en est arrivé à être également indirectement la raison de la Passion du Christ, sans laquelle le monde n’aurait pas été sauvé du péché même – qui se réjouit de la mort du Salvateur, et s’en attribue la gloire. Ce faisant il est interrompu par la Mort, laquelle dit qu’une partie de cet honneur lui est également dû, ayant réduit à la mort un homme qui se vantait d’être la vie elle-même. Pendant qu’ils se glorifient, et menacent, la Nature Humaine pleure acerbement la mort de son Salvateur, et est aussitôt injuriée, et menacée par le Démon de ne pas avoir été rachetée. Survient alors la Foi, pour confondre le mensonge malveillant du Démon, lequel continue pourtant à montrer qu’il ne croit pas à la valeur de la Rédemption. Sur ces entrefaites, arrive l’âme d’Adam, lequel, en tant que premier Père de tous les hommes, console la Nature Humaine de l’angoisse dans laquelle elle se trouve, en lui disant, qu’à ce moment là il avait été tiré par le Christ Rédempteur, ainsi que tous les autres hommes justes, du sein d’Abraham, duquel non seulement l’âme du Christ avait été enlevée, pour ensuite libérer tant d’autres âmes aimées de Lui, mais qu’en plus elle avait franchi les portes de l’enfer lui-même pour mettre en déroute les démons et damnés dans le faste de son triomphe; Et qu’enfin ce serait Jesus, avant que trois jours ne se soient écoulés, qui ressusciterait, ainsi qu’il l’avait promis, pour persuader le monde, que la Mort avait été vaincue par lui sur le Calvaire. 

Saint-Dié Festival des Abbayes en Lorraine Conte pour enfants

17 avril 2024 11h Médiathèque la Boussole

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… 1h

C’est l’histoire d’un rôle de petit homme, un petit homme haut comme trois pommes… Il vit dans un pays où les gens sont tristes parce qu’ils n’entendent aucune musique, d’aucun pays… Ce petit homme part donc à l’aventure, et, au gré des rencontres, au gré des visites qu’il fait, attrape dans son sac les musiques de pays lointains, qu’il ramène aux gens de son pays. Ce conte, raconté par les musiciens, embarque petits et grands enfants, à la rencontre d’un univers musical baroque venant de différents pays ! Il sera suivi d’une présentation des instruments, et de quelques pas de danse et jeux musicaux.

Les Traversées Baroques : Capucine Keller, soprano / Judith Pacquier, cornet à bouquin et flûte à bec / Laurent Stewart, clavecin

Saint-Dié Festival des Abbayes en Lorraine Voyage Voyages

17 avril 2024 17h Médiathèque la Boussole

Découvrez un programme captivant qui vous transportera à travers différents univers musicaux 1h15

Voyage voyages… 
Découvrez un programme captivant qui vous transportera à travers différents univers musicaux. De l’Italie à l’Espagne, de l’Allemagne à l’Amérique latine du 17ème siècle, laissez-vous surprendre par des compositeurs renommés tels que Cyprien de Rore, Claudio Monteverdi, Francisco Guerrero et Dietrich Buxtehude. Vous aurez également l’occasion de découvrir des compositeurs moins connus tels qu’Andres Flores, Juan de Araujo, Giovanni Maria Trabaci et Luzzasco Luzzaschi, ainsi que de petites pépites musicales anonymes dans des langues rares… Ce concert-voyage éveillera votre curiosité et sera suivi d’un moment d’échanges où les musiciens se feront un plaisir de répondre à vos questions. Ne manquez pas cette expérience hors du commun !

Cracovie Festival Misteria Paschalia La Morte vinta, Marc'Antonio Ziani

29 mars 20h30 Chateau du Wawel, Cracovie

1h15

La Mort vaincue sur le Calvaire. Chanté au Très Saint Sépulcre de la Cesarea Capela du très auguste empereur Joseph Ier. Le soir du Vendredi Saint. L’année 1706. Mise en musique par le Signor Marc’Antonio Ziani, vice-maître de chapelle de S.M.C. Vienne, Autriche, ci-après les Heredi Cosmeroviani de l’imprimerie de S.M.C. 
S’introduit le Démon – lequel étant d’une certaine manière la cause du péché originel, en est arrivé à être également indirectement la raison de la Passion du Christ, sans laquelle le monde n’aurait pas été sauvé du péché même – qui se réjouit de la mort du Salvateur, et s’en attribue la gloire. Ce faisant il est interrompu par la Mort, laquelle dit qu’une partie de cet honneur lui est également dû, ayant réduit à la mort un homme qui se vantait d’être la vie elle-même. Pendant qu’ils se glorifient, et menacent, la Nature Humaine pleure acerbement la mort de son Salvateur, et est aussitôt injuriée, et menacée par le Démon de ne pas avoir été rachetée. Survient alors la Foi, pour confondre le mensonge malveillant du Démon, lequel continue pourtant à montrer qu’il ne croit pas à la valeur de la Rédemption. Sur ces entrefaites, arrive l’âme d’Adam, lequel, en tant que premier Père de tous les hommes, console la Nature Humaine de l’angoisse dans laquelle elle se trouve, en lui disant, qu’à ce moment là il avait été tiré par le Christ Rédempteur, ainsi que tous les autres hommes justes, du sein d’Abraham, duquel non seulement l’âme du Christ avait été enlevée, pour ensuite libérer tant d’autres âmes aimées de Lui, mais qu’en plus elle avait franchi les portes de l’enfer lui-même pour mettre en déroute les démons et damnés dans le faste de son triomphe; Et qu’enfin ce serait Jesus, avant que trois jours ne se soient écoulés, qui ressusciterait, ainsi qu’il l’avait promis, pour persuader le monde, que la Mort avait été vaincue par lui sur le Calvaire. 

Senones Festival des Abbayes en Lorraine Voyage Voyages

19 avril 2024 14h Collège

Découvrez un programme captivant qui vous transportera à travers différents univers musicaux ! 1h15

Voyage voyages… 
Découvrez un programme captivant qui vous transportera à travers différents univers musicaux. De l’Italie à l’Espagne, de l’Allemagne à l’Amérique latine du 17ème siècle, laissez-vous surprendre par des compositeurs renommés tels que Cyprien de Rore, Claudio Monteverdi, Francisco Guerrero et Dietrich Buxtehude. Vous aurez également l’occasion de découvrir des compositeurs moins connus tels qu’Andres Flores, Juan de Araujo, Giovanni Maria Trabaci et Luzzasco Luzzaschi, ainsi que de petites pépites musicales anonymes dans des langues rares… Ce concert-voyage éveillera votre curiosité et sera suivi d’un moment d’échanges où les musiciens se feront un plaisir de répondre à vos questions. Ne manquez pas cette expérience hors du commun !

Luxeuil les Bains Les Traversées Baroques & Musique et Mémoire Ateliers spécial cuivres

1, 2 & 3 juillet 2024 Luxeuil les Bains

Des ateliers de formation avec les cornettistes et saqueboutistes désirant faire de la musique d'ensemble, en compagnie de Judith Pacquier

Infos précises à suivre.

Dijon L'Atelier des Traversées Baroques Le concert des voix et des instruments

3 novembre

Le concert final de l'Atelier des Traversées Baroques, avec les professeurs et stagiaires réunis !

Dijon Les Traversées Baroques L'Atelier des Traversées Baroques, we préparatoire

28 & 29 septembre Maîtrise de Dijon

We préparatoire pour les chanteurs, en vue de l'Atelier des Traversées Baroques, qui aura lieu du 30 octobre au 3 novembre 2024

saint-dié FESTIVAL DES ABBAYES EN LORRAINE La Morte vinta, Marc'Antonio Ziani

25 août

1h15

La Mort vaincue sur le Calvaire. Chanté au Très Saint Sépulcre de la Cesarea Capela du très auguste empereur Joseph Ier. Le soir du Vendredi Saint. L’année 1706. Mise en musique par le Signor Marc’Antonio Ziani, vice-maître de chapelle de S.M.C. Vienne, Autriche, ci-après les Heredi Cosmeroviani de l’imprimerie de S.M.C. 
S’introduit le Démon – lequel étant d’une certaine manière la cause du péché originel, en est arrivé à être également indirectement la raison de la Passion du Christ, sans laquelle le monde n’aurait pas été sauvé du péché même – qui se réjouit de la mort du Salvateur, et s’en attribue la gloire. Ce faisant il est interrompu par la Mort, laquelle dit qu’une partie de cet honneur lui est également dû, ayant réduit à la mort un homme qui se vantait d’être la vie elle-même. Pendant qu’ils se glorifient, et menacent, la Nature Humaine pleure acerbement la mort de son Salvateur, et est aussitôt injuriée, et menacée par le Démon de ne pas avoir été rachetée. Survient alors la Foi, pour confondre le mensonge malveillant du Démon, lequel continue pourtant à montrer qu’il ne croit pas à la valeur de la Rédemption. Sur ces entrefaites, arrive l’âme d’Adam, lequel, en tant que premier Père de tous les hommes, console la Nature Humaine de l’angoisse dans laquelle elle se trouve, en lui disant, qu’à ce moment là il avait été tiré par le Christ Rédempteur, ainsi que tous les autres hommes justes, du sein d’Abraham, duquel non seulement l’âme du Christ avait été enlevée, pour ensuite libérer tant d’autres âmes aimées de Lui, mais qu’en plus elle avait franchi les portes de l’enfer lui-même pour mettre en déroute les démons et damnés dans le faste de son triomphe; Et qu’enfin ce serait Jesus, avant que trois jours ne se soient écoulés, qui ressusciterait, ainsi qu’il l’avait promis, pour persuader le monde, que la Mort avait été vaincue par lui sur le Calvaire. 

Dijon Les Traversées Baroques L'Atelier des Traversées Baroques

Du 30 octobre au 3 novembre 10h - 13h // 14h - 18h Maîtrise de Dijon

Un véritable stage d'été avec les professeurs musiciens habituels de l'ensemble !

SOSPEL Les baroquiales Tupasy Maria, musique baroque du nouveau monde

6 juillet Cathédrale

Ce programme propose des œuvres mariales venant du Pérou, du Guatemala, du Mexique ou de Bolivie ainsi que de Séville, ville mère de toutes les conquêtes. 1h10

Tupasy Maria, « mère de Dieu », est un titre en langue guarani issu d’un chant sacré des missions de la région de Chiquitos en Bolivie. Ce programme propose des œuvres mariales venant du Pérou, du Guatemala, du Mexique ou de Bolivie ainsi que de Séville, ville mère de toutes les conquêtes. Les cultes de « déesse-mère » sont rapidement identifiés par les différents ordres évangélisateurs sur tout le continent américain. Ces derniers y voient, mettant en parallèle les pensées amérindiennes et occidentales, l’équivalent du culte à la Vierge chez les catholiques. L’apparition de la Vierge au Mexique, en décembre 1531, a des répercussions décisives sur l’évangélisation : Marie apparaît à l’indien Juan Diego Cuauhtlaoatzin sous la forme d’une jeune fille. Elle s’adresse à lui en langue nahuatl et demande que l’on édifie un sanctuaire en son honneur sur le Cerro de Tepeyac. Juan Diego se présente ainsi aux autorités religieuses qui le somment alors de prouver ce qu’il affirme. La Vierge l’invite à retourner sur la colline pour y cueillir des fleurs en plein hiver. Juan obéit, non sans quelques réticences, son oncle étant à l’agonie. Il trouve de magnifiques roses et son oncle guérit miraculeusement. Devant plus de dix témoins, sa tilma – vêtement traditionnel – se retrouve imprimée d’une représentation de la Vierge ! L’évêque Zumárraga respecte enfin la volonté mariale et fait édifier un sanctuaire. Les Indiens sont désormais reconnus comme possédant une âme et, à partir de cet épisode, tuer un indigène est un péché. Les œuvres étroitement liées au culte marial se développent alors  sur tout le continent. On trouve son illustration musicale dans des pièces paraliturgiques, les Villancicos, mais aussi dans une grande variété d’hymnes mariaux. Le présent programme met à l’honneur les compositeurs du Nouveau Monde Juan de Araujo, Tomas Torrejon y Velasco, Domenico Zipoli, Andres Flores et la musique anonyme, celle des Indiens qui écrivent – à cette époque, il faut être prêtre pour composer – sans signer leurs œuvres.

Sampigny-lès-Maranges La Turbine Canzoni e sonate

8 juillet La Turbine

Les premières sonates et canzones de l’histoire de la musique, une création 2024

Etranges, fantasques, théâtrales, extraverties, vocales, fantastiques : à mi chemin entre la chambre, l’église et le théâtre, les Canzoni et autres Sonates instrumentales font leur apparition à l’aube de la période baroque, et sont contemporaines des polémiques célèbres (Claudio Monteverdi et Giovanni Maria Artusi, entre autre) qui virent la naissance du stil moderno, en regard du stil antico. À la fin du 16è siècle, le rôle de tout bon instrumentiste est l’imitation du chant et de la voix humaine, souvent en doublant les chanteurs, parfois pour remplacer un chanteur manquant dans la polyphonie. Peu à peu, l’instrumentiste s’émancipe de cette pratique, notamment par l’ajout de diminutions : ces petites notes et formules qui permettent de passer d’une valeur longue à une autre note en diminuant sa valeur rythmique vont permettre de pouvoir envisager la naissance d’un répertoire spécifiquement instrumental, et de plus en plus virtuose et extraverti. Les premières sonates de l’histoire del a musique porteront d’ailleurs le nom de «chansons », appelées en italien Canzone. Si certaines de ces premières sonates restent souvent inspirée d’une forme vocale, d’autres nous plongent rapidement dans l’exploration d’un « nouveau monde », dans lesquels inventivité, virtuosité et innovation sont les maitre mots.
Compositeurs : Giovanni Paolo Cima, Biagio Marini, Giovanni Battista Fontana, Dario Castello, Johann Heinrich Schmeltzer, Johann Rosenmüller, Giovanni Legrenzi
Alice Julien-Laferrière, violon baroque
Judith Pacquier, cornet à bouquin
Christine Plubeau, viole de gambe
Laurent Stewart, clavecin & orgue

Hauteville les Dijon Canzoni e Sonate

9 juillet Eglise de Hauteville les Dijon

"Canzoni e sonate concertate" : les premières sonates et canzones de l’histoire de la musique ! 1h

Etranges, fantasques, théâtrales, extraverties, vocales, fantastiques : à mi chemin entre la chambre, l’église et le théâtre, les Canzoni et autres Sonates instrumentales font leur apparition à l’aube de la période baroque, et sont contemporaines des polémiques célèbres (Claudio Monteverdi et Giovanni Maria Artusi, entre autre) qui virent la naissance du stil moderno, en regard du stil antico. À la fin du 16è siècle, le rôle de tout bon instrumentiste est l’imitation du chant et de la voix humaine, souvent en doublant les chanteurs, parfois pour remplacer un chanteur manquant dans la polyphonie. Peu à peu, l’instrumentiste s’émancipe de cette pratique, notamment par l’ajout de diminutions : ces petites notes et formules qui permettent de passer d’une valeur longue à une autre note en diminuant sa valeur rythmique vont permettre de pouvoir envisager la naissance d’un répertoire spécifiquement instrumental, et de plus en plus virtuose et extraverti. Les premières sonates de l’histoire del a musique porteront d’ailleurs le nom de «chansons », appelées en italien Canzone. Si certaines de ces premières sonates restent souvent inspirée d’une forme vocale, d’autres nous plongent rapidement dans l’exploration d’un « nouveau monde », dans lesquels inventivité, virtuosité et innovation sont les maitre mots.

Sarrebourg Festival de Sarrebourg La Morte vinta, Marc'Antonio Ziani

12 juillet Église Saint-Martin, Hof

1h15

La Mort vaincue sur le Calvaire. Chanté au Très Saint Sépulcre de la Cesarea Capela du très auguste empereur Joseph Ier. Le soir du Vendredi Saint. L’année 1706. Mise en musique par le Signor Marc’Antonio Ziani, vice-maître de chapelle de S.M.C. Vienne, Autriche, ci-après les Heredi Cosmeroviani de l’imprimerie de S.M.C. 
S’introduit le Démon – lequel étant d’une certaine manière la cause du péché originel, en est arrivé à être également indirectement la raison de la Passion du Christ, sans laquelle le monde n’aurait pas été sauvé du péché même – qui se réjouit de la mort du Salvateur, et s’en attribue la gloire. Ce faisant il est interrompu par la Mort, laquelle dit qu’une partie de cet honneur lui est également dû, ayant réduit à la mort un homme qui se vantait d’être la vie elle-même. Pendant qu’ils se glorifient, et menacent, la Nature Humaine pleure acerbement la mort de son Salvateur, et est aussitôt injuriée, et menacée par le Démon de ne pas avoir été rachetée. Survient alors la Foi, pour confondre le mensonge malveillant du Démon, lequel continue pourtant à montrer qu’il ne croit pas à la valeur de la Rédemption. Sur ces entrefaites, arrive l’âme d’Adam, lequel, en tant que premier Père de tous les hommes, console la Nature Humaine de l’angoisse dans laquelle elle se trouve, en lui disant, qu’à ce moment là il avait été tiré par le Christ Rédempteur, ainsi que tous les autres hommes justes, du sein d’Abraham, duquel non seulement l’âme du Christ avait été enlevée, pour ensuite libérer tant d’autres âmes aimées de Lui, mais qu’en plus elle avait franchi les portes de l’enfer lui-même pour mettre en déroute les démons et damnés dans le faste de son triomphe; Et qu’enfin ce serait Jesus, avant que trois jours ne se soient écoulés, qui ressusciterait, ainsi qu’il l’avait promis, pour persuader le monde, que la Mort avait été vaincue par lui sur le Calvaire. 

Lyon Les Saôneurs Au fil de l'Elbe

25 juin 20h30 Chapelle de l'hôtel Dieu

Au fil de l'Elbe - Geistliche Gesänge Musiques sacrées dans l'Allemagne du Nord du 17è siècle

De la guerre de Trente ans nait une brillante culture musicale en Allemagne : de la mer du Nord à la Baltique, la puissante ligue hanséatique influence considérablement la vie musicale, et permet l’éclosion d’une nouvelle génération de compositeurs, pour lesquels l’enseignement n’est plus la seule source de revenus. La noblesse et la bourgeoisie de la Hanse ont le désir d’y créer des chapelles, et font ainsi vivre les musiciens attachés à ces villes. Dans le reste de l’Allemagne, la musique reste bien souvent attachée à une conception plus savante et spéculative. Dans le nord, elle diffère donc fondamentalement, ayant subit les riches influences venues de l’extérieur : d’Angleterre pour la musique instrumentale, des Pays-Bas – avec Jan Pieterszoon Szeelinck – pour la musique d’orgue, ou encore d’Italie pour la musique vocale. Un programme musical construit en remontant le fil de l’Elbe, de Hambourg à Dresde en passant par Leipzig et Lübeck.
Dietrich Buxtehude (1637-1706) est l’un des plus célèbres représentants de cette nouvelle vague créatrice venue de la Baltique. Compositeur et organiste, il est également à l’origine de la création des Abendmusiken. Ces soirées musicales, financées par la bourgeoisie de la ville de Lübeck, sont sans doute les premières formes connues de concerts publics. Remontons à présent le canal de la Trave pour gagner le fleuve, puis la vallée de l’Elbe : Dresde accueille en son sein le célèbre  Heinrich Schütz (1585-1672), nommé maître de chapelle en 1615. Schütz joue un rôle particulièrement important dans l’ouverture vers les influences venant de l’étranger, ayant passé plusieurs années à Venise auprès de Giovanni Gabrieli. Il n’aura de cesse, tout au long de sa carrière, de transmettre la parole italienne à de nombreux élèves. Johann Hermann Schein (1586-1630), sa formation d’enfant de chœur faite à Dresde, part étudier à Leipzig. Il y reviendra d’ailleurs en 1616 pour prendre en charge le poste de Cantor à l’église Saint-Thomas. Schein jouit d’une grande renommée, il s’intéresse fortement aux innovations parvenues d’Italie. S’il n’a jamais visité ce pays, il compose pourtant la plus grande partie de ses œuvres selon cette « innovation italienne », comme il lui plait de préciser dans les préfaces des recueils imprimés. Johann Rosenmüller (1617-1684) est quant à lui le plus italien des compositeurs allemands. Sa fulgurante ascension dans le monde musical de Leipzig est abruptement stoppée au printemps 1655 : soupçonné de rapports sexuels déplacés, Rosenmüller est arrêté puis jeté en prison. Il parvient à s’échapper et s’enfuit à Hambourg, d’où il gagne Venise. Rosenmüller devient tromboniste à la basilique San Marco en 1658. Il noue peu à peu des contacts, et restera dans la Sérénissime pendant 25 ans. Un temps Maestro de coro à l’Ospedale de la Pietà, il ne perdra jamais le contact avec son pays natal, en s’occupant notamment des musiciens allemands séjournant à Venise. Et de Venise à Hambourg, de l’Elbe à l’Adriatique, il n’y a qu’un pas : les liens musicaux sont tissés de manière solide. Claudio Monteverdi et Barbara Strozzi, maîtres incontestés de la Sérénissime, seront également de cette fête musicale.

Dijon Musée des Beaux-Arts Au fil de l'Elbe

26 juin 2024 19h Musée des Beaux-Arts de Dijon

Au fil de l'Elbe - Geistliche Gesänge Musiques sacrées dans l'Allemagne du Nord du 17è siècle 1h

De la guerre de Trente ans nait une brillante culture musicale en Allemagne : de la mer du Nord à la Baltique, la puissante ligue hanséatique influence considérablement la vie musicale, et permet l’éclosion d’une nouvelle génération de compositeurs, pour lesquels l’enseignement n’est plus la seule source de revenus. La noblesse et la bourgeoisie de la Hanse ont le désir d’y créer des chapelles, et font ainsi vivre les musiciens attachés à ces villes. Dans le reste de l’Allemagne, la musique reste bien souvent attachée à une conception plus savante et spéculative. Dans le nord, elle diffère donc fondamentalement, ayant subit les riches influences venues de l’extérieur : d’Angleterre pour la musique instrumentale, des Pays-Bas – avec Jan Pieterszoon Szeelinck – pour la musique d’orgue, ou encore d’Italie pour la musique vocale. Un programme musical construit en remontant le fil de l’Elbe, de Hambourg à Dresde en passant par Leipzig et Lübeck.
Dietrich Buxtehude (1637-1706) est l’un des plus célèbres représentants de cette nouvelle vague créatrice venue de la Baltique. Compositeur et organiste, il est également à l’origine de la création des Abendmusiken. Ces soirées musicales, financées par la bourgeoisie de la ville de Lübeck, sont sans doute les premières formes connues de concerts publics. Remontons à présent le canal de la Trave pour gagner le fleuve, puis la vallée de l’Elbe : Dresde accueille en son sein le célèbre  Heinrich Schütz (1585-1672), nommé maître de chapelle en 1615. Schütz joue un rôle particulièrement important dans l’ouverture vers les influences venant de l’étranger, ayant passé plusieurs années à Venise auprès de Giovanni Gabrieli. Il n’aura de cesse, tout au long de sa carrière, de transmettre la parole italienne à de nombreux élèves. Johann Hermann Schein (1586-1630), sa formation d’enfant de chœur faite à Dresde, part étudier à Leipzig. Il y reviendra d’ailleurs en 1616 pour prendre en charge le poste de Cantor à l’église Saint-Thomas. Schein jouit d’une grande renommée, il s’intéresse fortement aux innovations parvenues d’Italie. S’il n’a jamais visité ce pays, il compose pourtant la plus grande partie de ses œuvres selon cette « innovation italienne », comme il lui plait de préciser dans les préfaces des recueils imprimés. Johann Rosenmüller (1617-1684) est quant à lui le plus italien des compositeurs allemands. Sa fulgurante ascension dans le monde musical de Leipzig est abruptement stoppée au printemps 1655 : soupçonné de rapports sexuels déplacés, Rosenmüller est arrêté puis jeté en prison. Il parvient à s’échapper et s’enfuit à Hambourg, d’où il gagne Venise. Rosenmüller devient tromboniste à la basilique San Marco en 1658. Il noue peu à peu des contacts, et restera dans la Sérénissime pendant 25 ans. Un temps Maestro de coro à l’Ospedale de la Pietà, il ne perdra jamais le contact avec son pays natal, en s’occupant notamment des musiciens allemands séjournant à Venise. Et de Venise à Hambourg, de l’Elbe à l’Adriatique, il n’y a qu’un pas : les liens musicaux sont tissés de manière solide. Claudio Monteverdi et Barbara Strozzi, maîtres incontestés de la Sérénissime, seront également de cette fête musicale.

DIJON Les Traversées Baroques Le criquet, Ciné-concert poétique

13 février École Les Champs-Perdrix, Dijon

Le criquet, un ciné-concert très poétique à destination des plus jeunes et de leurs famille. à partir de 3 ans ! 45mn

Un ciné-concert tout en poésie…

CRIQUET : n.m., insecte orthoptère sauteur, aux antennes courtes, végétarien, élégant, plein d’humour, ne se déplaçant jamais sans son meilleur ami, le violon. Ce dernier le sort de situations périlleuses grâce à sa musique magique et entraînante : qu’il soit kidnappé par une araignée, avalé par une poule ou encore coincé dans un violoncelle, rien ne va arrêter notre rusé criquet ! Imaginé en 1978 par le célèbre artiste tchèque Zdenek Miler (La petite taupe), ce petit criquet est un personnage sympathique et atypique. Le graphisme de ces sept court-métrages est simple et délicat, dans les tons pastels. Zdenek Miler créé ici un univers enfantin plein de douceur. Il y expose de manière très simple des thématiques d’actualité telles que la pollution ou l’environnement. Mais la musique tient une place centrale dans les images, puisque tous les animaux de cette forêt jouent d’un instrument. Vous y croiserez de nombreux animaux : une sauterelle, un poisson, une araignée, des coccinelles, une poule, une souris, une abeille ou encore un hérisson. C’est une véritable exploration du règne animal pour nos jeunes spectateurs. Etienne Meyer y ajoute une musique tout en finesse qui vient compléter cet univers poétique, écrite pour un effectif peu courant : le cornet à bouquin, la viole de gambe ténor et le psaltérion. Ils jouent ici une très belle partition, pour le plus grand plaisir des tout petits et de leurs parents. Idéal à partir de 2 ans, ce spectacle permet de découvrir ces instruments rares grâce à une petite présentation faite par les musiciens.

LUXEUIL-LES-BAINS & LURE Musique & Mémoire L’Atelier des Traversées Baroques

28, 29, 30 juin

Eh bien, dansez maintenant !

Pour cette première année de résidence des Traversées Baroques au festival Musique et Mémoire, les musiciens proposent de vous réunir autour du répertoire des danses de la Renaissances, mais pas que… Musiques joyeuses, simples et entraînantes seront entrecoupées de musiques polyphoniques et, pourquoi pas, de doubles et triple chœurs un peu plus tardifs, au gré de nos envies et des inscrits ! Des ateliers de musique d’ensemble construits sur mesure, où vous (re)découvrirez des répertoires et styles de jeu. Un peu de diminution, de l’improvisation, pourquoi pas… Et, bien sûr, beaucoup de bonne humeur !  Ces ateliers sont ouverts à tous, le répertoire sera également connecté aux concert de l’ensemble Les Traversées Baroques, donnés en juillet 2024. Vous aurez la possibilité de participer au concert prévu le 21 juillet 2024, en jouant, en préambule au programme « Le madrigal en son jardin », une ou deux des pièces travaillées lors de ces ateliers. Diapason 440Hz. Avec Emilie Aeby, Judith Pacquier et Laurent Stewart.

Lure Festival Musique et Mémoire La Morte vinta, Marc'Antonio Ziani

19 juillet 21h église Saint-Martin

Une œuvre géniale et inconnue, un concert exceptionnel ! 1h15

La Mort vaincue sur le Calvaire. Chanté au Très Saint Sépulcre de la Cesarea Capela du très auguste empereur Joseph Ier. Le soir du Vendredi Saint. L’année 1706. Mise en musique par le Signor Marc’Antonio Ziani, vice-maître de chapelle de S.M.C. Vienne, Autriche, ci-après les Heredi Cosmeroviani de l’imprimerie de S.M.C. 
S’introduit le Démon – lequel étant d’une certaine manière la cause du péché originel, en est arrivé à être également indirectement la raison de la Passion du Christ, sans laquelle le monde n’aurait pas été sauvé du péché même – qui se réjouit de la mort du Salvateur, et s’en attribue la gloire. Ce faisant il est interrompu par la Mort, laquelle dit qu’une partie de cet honneur lui est également dû, ayant réduit à la mort un homme qui se vantait d’être la vie elle-même. Pendant qu’ils se glorifient, et menacent, la Nature Humaine pleure acerbement la mort de son Salvateur, et est aussitôt injuriée, et menacée par le Démon de ne pas avoir été rachetée. Survient alors la Foi, pour confondre le mensonge malveillant du Démon, lequel continue pourtant à montrer qu’il ne croit pas à la valeur de la Rédemption. Sur ces entrefaites, arrive l’âme d’Adam, lequel, en tant que premier Père de tous les hommes, console la Nature Humaine de l’angoisse dans laquelle elle se trouve, en lui disant, qu’à ce moment là il avait été tiré par le Christ Rédempteur, ainsi que tous les autres hommes justes, du sein d’Abraham, duquel non seulement l’âme du Christ avait été enlevée, pour ensuite libérer tant d’autres âmes aimées de Lui, mais qu’en plus elle avait franchi les portes de l’enfer lui-même pour mettre en déroute les démons et damnés dans le faste de son triomphe; Et qu’enfin ce serait Jesus, avant que trois jours ne se soient écoulés, qui ressusciterait, ainsi qu’il l’avait promis, pour persuader le monde, que la Mort avait été vaincue par lui sur le Calvaire. 

Fresse Festival Musique et Mémoire Musique allemande

20 juillet église Saint-Antide

Musiques sacrées dans l’Allemagne du Nord au XVIIe siècle. Création 2024 1h10

De la guerre de Trente ans nait une brillante culture musicale en Allemagne : de la mer du Nord à la Baltique, la puissante ligue hanséatique influence considérablement la vie musicale, et permet l’éclosion d’une nouvelle génération de compositeurs, pour lesquels l’enseignement n’est plus la seule source de revenus. La noblesse et la bourgeoisie de la Hanse ont le désir d’y créer des chapelles, et font ainsi vivre les musiciens attachés à ces villes. Dans le reste de l’Allemagne, la musique reste bien souvent attachée à une conception plus savante et spéculative. Dans le nord, elle diffère donc fondamentalement, ayant subit les riches influences venues de l’extérieur : d’Angleterre pour la musique instrumentale, des Pays-Bas – avec Jan Pieterszoon Szeelinck – pour la musique d’orgue, ou encore d’Italie pour la musique vocale. Un programme musical construit en remontant le fil de l’Elbe, de Hambourg à Dresde en passant par Leipzig et Lübeck.
Dietrich Buxtehude (1637-1706) est l’un des plus célèbres représentants de cette nouvelle vague créatrice venue de la Baltique. Compositeur et organiste, il est également à l’origine de la création des Abendmusiken. Ces soirées musicales, financées par la bourgeoisie de la ville de Lübeck, sont sans doute les premières formes connues de concerts publics. Remontons à présent le canal de la Trave pour gagner le fleuve, puis la vallée de l’Elbe : Dresde accueille en son sein le célèbre  Heinrich Schütz (1585-1672), nommé maître de chapelle en 1615. Schütz joue un rôle particulièrement important dans l’ouverture vers les influences venant de l’étranger, ayant passé plusieurs années à Venise auprès de Giovanni Gabrieli. Il n’aura de cesse, tout au long de sa carrière, de transmettre la parole italienne à de nombreux élèves. Johann Hermann Schein (1586-1630), sa formation d’enfant de chœur faite à Dresde, part étudier à Leipzig. Il y reviendra d’ailleurs en 1616 pour prendre en charge le poste de Cantor à l’église Saint-Thomas. Schein jouit d’une grande renommée, il s’intéresse fortement aux innovations parvenues d’Italie. S’il n’a jamais visité ce pays, il compose pourtant la plus grande partie de ses œuvres selon cette « innovation italienne », comme il lui plait de préciser dans les préfaces des recueils imprimés. Johann Rosenmüller (1617-1684) est quant à lui le plus italien des compositeurs allemands. Sa fulgurante ascension dans le monde musical de Leipzig est abruptement stoppée au printemps 1655 : soupçonné de rapports sexuels déplacés, Rosenmüller est arrêté puis jeté en prison. Il parvient à s’échapper et s’enfuit à Hambourg, d’où il gagne Venise. Rosenmüller devient tromboniste à la basilique San Marco en 1658. Il noue peu à peu des contacts, et restera dans la Sérénissime pendant 25 ans. Un temps Maestro de coro à l’Ospedale de la Pietà, il ne perdra jamais le contact avec son pays natal, en s’occupant notamment des musiciens allemands séjournant à Venise. Et de Venise à Hambourg, de l’Elbe à l’Adriatique, il n’y a qu’un pas : les liens musicaux sont tissés de manière solide. Claudio Monteverdi et Barbara Strozzi, maîtres incontestés de la Sérénissime, seront également de cette fête musicale.

Corravillers Festival Musique et Mémoire Le Madrigal en son jardin

21 juillet 17h église Saint-Jean Baptiste

Un très joli programme présentant des madrigaux anglais et italiens, et quelques divagations vers l'Allemagne, au gré de nos envies ! 1h10

Fête du chant et peinture du mot, le madrigal est le genre musical chéri des muses et des poètes.Une musique quotidienne qui envahit les palais et les cours princières aussi bien que les salons des notables et des bourgeois et les lieux populaires. Ce véritable « phénomène de société » musical se développe dans toute l’Italie, berceau et patrie du madrigal, et voyage dans des contrées plus lointaines encore. Nous vous embarquerons donc, au gré de nos envies et de nos divagations, dans l’Europe musicale des 16è et 17è siècle, voire plus loin… Un concert-découverte, moment idéal pour écouter les sonorités et timbres rares de l’époque du premier baroque musical. Le point de départ de ce nouveau programme est le madrigal : ce nouveau genre apparait dès la fin du Moyen-âge. Il connait un développement incroyable à partir de 1530, d’abord à Rome, puis en Italie, et enfin dans toute l’Europe. Fête du chant et peinture du mot, le madrigal a été chéri des muses et des poètes, au fil d’une complicité intime entre la mélodie et la langue italienne. À travers cette interaction, c’est l’une des aventures fondatrices de la musique occidentale qui s’incarne en lui. Ce genre connait, au 16è siècle, une fortune singulière, reflet d’une pratique collective où l’approche des simples amateurs est des familles n’est pas découragée par celle des chanteurs professionnels des cours princières. Il s’agit donc d’une musique de consommation domestique et quotidienne qui fait entendre des airs que tous connaissent, des Palazzi princiers aux villas des notables et des bourgeois. Ce véritable « phénomène de société » se développe dans toute l’Italie, berceau et patrie du madrigal, mais fait le détour par d’autres contrées. Nous vous ferons donc voyager, au gré de ces madrigaux puis de nos envies et divagations, dans l’Europe musicale des 16è et 17è siècles, avec un passage obligé en Italie et en Angleterre

 

Capucine Keller ou Dagmar Saskova, soprano • Judith Pacquier cornet à bouquin, flûte à bec • Laurent Stewart orgue

Valloire Festival Baroque de Valloire Tupasy Maria

23 juillet sur la journée Église

Ce programme propose des œuvres mariales venant du Pérou, du Guatemala, du Mexique ou de Bolivie ainsi que de Séville, ville mère de toutes les conquêtes. 1h10

Tupasy Maria, « mère de Dieu », est un titre en langue guarani issu d’un chant sacré des missions de la région de Chiquitos en Bolivie. Ce programme propose des œuvres mariales venant du Pérou, du Guatemala, du Mexique ou de Bolivie ainsi que de Séville, ville mère de toutes les conquêtes. Les cultes de « déesse-mère » sont rapidement identifiés par les différents ordres évangélisateurs sur tout le continent américain. Ces derniers y voient, mettant en parallèle les pensées amérindiennes et occidentales, l’équivalent du culte à la Vierge chez les catholiques. L’apparition de la Vierge au Mexique, en décembre 1531, a des répercussions décisives sur l’évangélisation : Marie apparaît à l’indien Juan Diego Cuauhtlaoatzin sous la forme d’une jeune fille. Elle s’adresse à lui en langue nahuatl et demande que l’on édifie un sanctuaire en son honneur sur le Cerro de Tepeyac. Juan Diego se présente ainsi aux autorités religieuses qui le somment alors de prouver ce qu’il affirme. La Vierge l’invite à retourner sur la colline pour y cueillir des fleurs en plein hiver. Juan obéit, non sans quelques réticences, son oncle étant à l’agonie. Il trouve de magnifiques roses et son oncle guérit miraculeusement. Devant plus de dix témoins, sa tilma – vêtement traditionnel – se retrouve imprimée d’une représentation de la Vierge ! L’évêque Zumárraga respecte enfin la volonté mariale et fait édifier un sanctuaire. Les Indiens sont désormais reconnus comme possédant une âme et, à partir de cet épisode, tuer un indigène est un péché. Les œuvres étroitement liées au culte marial se développent alors  sur tout le continent. On trouve son illustration musicale dans des pièces paraliturgiques, les Villancicos, mais aussi dans une grande variété d’hymnes mariaux. Le présent programme met à l’honneur les compositeurs du Nouveau Monde Juan de Araujo, Tomas Torrejon y Velasco, Domenico Zipoli, Andres Flores et la musique anonyme, celle des Indiens qui écrivent – à cette époque, il faut être prêtre pour composer – sans signer leurs œuvres.

Porto Vecchio Festival Cordi Pizzicati Le Madrigal en son jardin

4 mai 20h30 La Salle Rouge

Un très joli programme présentant des madrigaux anglais et italiens, et quelques divagations vers l'Allemagne, au gré de nos envies !

Fête du chant et peinture du mot, le madrigal est le genre musical chéri des muses et des poètes.Une musique quotidienne qui envahit les palais et les cours princières aussi bien que les salons des notables et des bourgeois et les lieux populaires. Ce véritable « phénomène de société » musical se développe dans toute l’Italie, berceau et patrie du madrigal, et voyage dans des contrées plus lointaines encore. Nous vous embarquerons donc, au gré de nos envies et de nos divagations, dans l’Europe musicale des 16è et 17è siècle, voire plus loin… Un concert-découverte, moment idéal pour écouter les sonorités et timbres rares de l’époque du premier baroque musical. Le point de départ de ce nouveau programme est le madrigal : ce nouveau genre apparait dès la fin du Moyen-âge. Il connait un développement incroyable à partir de 1530, d’abord à Rome, puis en Italie, et enfin dans toute l’Europe. Fête du chant et peinture du mot, le madrigal a été chéri des muses et des poètes, au fil d’une complicité intime entre la mélodie et la langue italienne. À travers cette interaction, c’est l’une des aventures fondatrices de la musique occidentale qui s’incarne en lui. Ce genre connait, au 16è siècle, une fortune singulière, reflet d’une pratique collective où l’approche des simples amateurs est des familles n’est pas découragée par celle des chanteurs professionnels des cours princières. Il s’agit donc d’une musique de consommation domestique et quotidienne qui fait entendre des airs que tous connaissent, des Palazzi princiers aux villas des notables et des bourgeois. Ce véritable « phénomène de société » se développe dans toute l’Italie, berceau et patrie du madrigal, mais fait le détour par d’autres contrées. Nous vous ferons donc voyager, au gré de ces madrigaux puis de nos envies et divagations, dans l’Europe musicale des 16è et 17è siècles, avec un passage obligé en Italie et en Angleterre

 

Capucine Keller ou Dagmar Saskova, soprano • Judith Pacquier cornet à bouquin, flûte à bec • Laurent Stewart orgue

Sarrebourg Festival de Sarrebourg Canzoni e Sonate

18 mai 11h Auditorium du Couvent Saint-Ulrich

"Canzoni e sonate concertate" : les premières sonates et canzones de l’histoire de la musique !

Etranges, fantasques, théâtrales, extraverties, vocales, fantastiques : à mi chemin entre la chambre, l’église et le théâtre, les Canzoni et autres Sonates instrumentales font leur apparition à l’aube de la période baroque, et sont contemporaines des polémiques célèbres (Claudio Monteverdi et Giovanni Maria Artusi, entre autre) qui virent la naissance du stil moderno, en regard du stil antico. À la fin du 16è siècle, le rôle de tout bon instrumentiste est l’imitation du chant et de la voix humaine, souvent en doublant les chanteurs, parfois pour remplacer un chanteur manquant dans la polyphonie. Peu à peu, l’instrumentiste s’émancipe de cette pratique, notamment par l’ajout de diminutions : ces petites notes et formules qui permettent de passer d’une valeur longue à une autre note en diminuant sa valeur rythmique vont permettre de pouvoir envisager la naissance d’un répertoire spécifiquement instrumental, et de plus en plus virtuose et extraverti. Les premières sonates de l’histoire del a musique porteront d’ailleurs le nom de «chansons », appelées en italien Canzone. Si certaines de ces premières sonates restent souvent inspirée d’une forme vocale, d’autres nous plongent rapidement dans l’exploration d’un « nouveau monde », dans lesquels inventivité, virtuosité et innovation sont les maitre mots.

Saint-Claude Festival de musique du Haut-Jura La giguedouille, ateliers de médiation

21, 22 & 23 mai 10h & 14h Musée de l'Abbaye & Médiathèque le Dôme

Des ateliers et contes musicaux pour enfants... 1h

Dijon Opéra de Dijon Vespro della Beata Vergine, Claudio Monteverdi

30 mai 20h Auditorium de Dijon

C’est en 1610 que sont publiées les Vêpres à la Vierge, partition d’une exubérance sonore, d’une modernité et d’une diversité, absolument extraordinaire.

C’est en 1610 que sont publiées les Vêpres de la Vierge,partition d’une exubérance sonore, d’une modernité et d’une diversité, absolument extraordinaire. Avec cette pièce maîtresse dédiée au pape Paul V, démonstration péremptoire et magnifique des hauteurs de son art et de son inspiration, illustration militante et exemplaire du dogme du culte de la Vierge réaffirmé par le récent Concile de Trente, Monteverdi se place. Rome, Caput Mundi, ne serait-ce pas le champ d’action idéal pour le plus grand compositeur de son époque ? Hélas, les grands de ce monde ne prêtent pas toujours oreille aux pouvoirs de la musique. C’est à Venise, trois ans plus tard, que Monteverdi trouvera un point de chute à sa mesure. Saint-Marc, ses ors byzantins, sa sensualité orientale, ses coupoles qui semblent comme prédestinées tant aux couleurs voluptueuses qu’aux polyphonies spatialisées de ces Vêpres luxuriantes. Venise, qui s’apprête à devenir la capitale d’un genre nouveau : l’opéra.

Saint-Claude Festival de musique baroque du Haut-Jura Vespro della Beata Vergine, Claudio Monteverdi

31 mai 20h Cathédrale

C’est en 1610 que sont publiées les Vêpres à la Vierge, partition d’une exubérance sonore, d’une modernité et d’une diversité, absolument extraordinaire.

C’est en 1610 que sont publiées les Vêpres de la Vierge,partition d’une exubérance sonore, d’une modernité et d’une diversité, absolument extraordinaire. Avec cette pièce maîtresse dédiée au pape Paul V, démonstration péremptoire et magnifique des hauteurs de son art et de son inspiration, illustration militante et exemplaire du dogme du culte de la Vierge réaffirmé par le récent Concile de Trente, Monteverdi se place. Rome, Caput Mundi, ne serait-ce pas le champ d’action idéal pour le plus grand compositeur de son époque ? Hélas, les grands de ce monde ne prêtent pas toujours oreille aux pouvoirs de la musique. C’est à Venise, trois ans plus tard, que Monteverdi trouvera un point de chute à sa mesure. Saint-Marc, ses ors byzantins, sa sensualité orientale, ses coupoles qui semblent comme prédestinées tant aux couleurs voluptueuses qu’aux polyphonies spatialisées de ces Vêpres luxuriantes. Venise, qui s’apprête à devenir la capitale d’un genre nouveau : l’opéra.

Couches Salle Jean Genet Le criquet, Ciné-concert poétique

14 février 14h00 & 16h30 Salle Jean Genet, Couches

Le criquet, un ciné-concert très poétique à destination des plus jeunes et de leurs famille. à partir de 3 ans ! 45mn

Un ciné-concert tout en poésie…

CRIQUET : n.m., insecte orthoptère sauteur, aux antennes courtes, végétarien, élégant, plein d’humour, ne se déplaçant jamais sans son meilleur ami, le violon. Ce dernier le sort de situations périlleuses grâce à sa musique magique et entraînante : qu’il soit kidnappé par une araignée, avalé par une poule ou encore coincé dans un violoncelle, rien ne va arrêter notre rusé criquet ! Imaginé en 1978 par le célèbre artiste tchèque Zdenek Miler (La petite taupe), ce petit criquet est un personnage sympathique et atypique. Le graphisme de ces sept court-métrages est simple et délicat, dans les tons pastels. Zdenek Miler créé ici un univers enfantin plein de douceur. Il y expose de manière très simple des thématiques d’actualité telles que la pollution ou l’environnement. Mais la musique tient une place centrale dans les images, puisque tous les animaux de cette forêt jouent d’un instrument. Vous y croiserez de nombreux animaux : une sauterelle, un poisson, une araignée, des coccinelles, une poule, une souris, une abeille ou encore un hérisson. C’est une véritable exploration du règne animal pour nos jeunes spectateurs. Etienne Meyer y ajoute une musique tout en finesse qui vient compléter cet univers poétique, écrite pour un effectif peu courant : le cornet à bouquin, la viole de gambe ténor et le psaltérion. Ils jouent ici une très belle partition, pour le plus grand plaisir des tout petits et de leurs parents. Idéal à partir de 2 ans, ce spectacle permet de découvrir ces instruments rares grâce à une petite présentation faite par les musiciens.

Meyras Festival Labeaume en Musiques Méliès, voyage à travers l'impossible et autre boniment

26 janvier 14h15 Meyras, Espace d'animation

Plus qu'un ciné-concert, un véritable spectacle musical conçu autour de deux courts-métrages de Georges Méliès 1h

Nous sommes le 31 juin deux mille vingt-et-onze : mesdames et messieurs Moulard, Lataupe, Latrouille et Patoche, descendants des membres de l’Institut de Géographie Incohérente, se réunissent. Comme chaque année à la même date, ils rendent hommage à leurs ancêtres en célébrant ensemble le souvenir du Voyage à travers l’impossible entrepris par eux le 31 juin mille huit cent octante vingt-quatre. Cet évènement historique et retentissant avait alors fait l’objet d’un documentaire dont le négatif et la seule copie complète ont été perdus à jamais dans un dramatique incendie. Aujourd’hui, Etienne Méliès, le fameux bonimenteur et arrière petit-fils de Georges Méliès, réalisateur du documentaire perdu, revient des États-Unis,: une visite qui va bouleverser à jamais leurs existences…
Ce nouveau ciné-concert est proposé par Les Traversées Baroques dans une mise en scène de Vincent Bouchot, sur une musique originale d’Etienne Meyer, à partir de deux courts-métrages de Georges Méliès :  Le Royaume des fées (1903) et le Voyage vers l’impossible (1904). Un spectacle qui va au-delà du ciné-concert traditionnel, pour découvrir l’univers incroyable et magique du génial Méliès !

DIJON Les Traversées Baroques Le criquet, Ciné-concert poétique

16 février École Paulette Levy, Dijon

Le criquet, un ciné-concert très poétique à destination des plus jeunes et de leurs famille. à partir de 3 ans ! 45mn

Un ciné-concert tout en poésie…

CRIQUET : n.m., insecte orthoptère sauteur, aux antennes courtes, végétarien, élégant, plein d’humour, ne se déplaçant jamais sans son meilleur ami, le violon. Ce dernier le sort de situations périlleuses grâce à sa musique magique et entraînante : qu’il soit kidnappé par une araignée, avalé par une poule ou encore coincé dans un violoncelle, rien ne va arrêter notre rusé criquet ! Imaginé en 1978 par le célèbre artiste tchèque Zdenek Miler (La petite taupe), ce petit criquet est un personnage sympathique et atypique. Le graphisme de ces sept court-métrages est simple et délicat, dans les tons pastels. Zdenek Miler créé ici un univers enfantin plein de douceur. Il y expose de manière très simple des thématiques d’actualité telles que la pollution ou l’environnement. Mais la musique tient une place centrale dans les images, puisque tous les animaux de cette forêt jouent d’un instrument. Vous y croiserez de nombreux animaux : une sauterelle, un poisson, une araignée, des coccinelles, une poule, une souris, une abeille ou encore un hérisson. C’est une véritable exploration du règne animal pour nos jeunes spectateurs. Etienne Meyer y ajoute une musique tout en finesse qui vient compléter cet univers poétique, écrite pour un effectif peu courant : le cornet à bouquin, la viole de gambe ténor et le psaltérion. Ils jouent ici une très belle partition, pour le plus grand plaisir des tout petits et de leurs parents. Idéal à partir de 2 ans, ce spectacle permet de découvrir ces instruments rares grâce à une petite présentation faite par les musiciens.

Maîtrise de Dijon Les Traversées Baroques Le criquet, Ciné-concert poétique

16 février 18h30 Maîtrise de Dijon, 14 Rue du Nuits Saint-Georges

Le criquet, un ciné-concert très poétique à destination des plus jeunes et de leurs famille. à partir de 3 ans ! 45mn

Un ciné-concert tout en poésie…

CRIQUET : n.m., insecte orthoptère sauteur, aux antennes courtes, végétarien, élégant, plein d’humour, ne se déplaçant jamais sans son meilleur ami, le violon. Ce dernier le sort de situations périlleuses grâce à sa musique magique et entraînante : qu’il soit kidnappé par une araignée, avalé par une poule ou encore coincé dans un violoncelle, rien ne va arrêter notre rusé criquet ! Imaginé en 1978 par le célèbre artiste tchèque Zdenek Miler (La petite taupe), ce petit criquet est un personnage sympathique et atypique. Le graphisme de ces sept court-métrages est simple et délicat, dans les tons pastels. Zdenek Miler créé ici un univers enfantin plein de douceur. Il y expose de manière très simple des thématiques d’actualité telles que la pollution ou l’environnement. Mais la musique tient une place centrale dans les images, puisque tous les animaux de cette forêt jouent d’un instrument. Vous y croiserez de nombreux animaux : une sauterelle, un poisson, une araignée, des coccinelles, une poule, une souris, une abeille ou encore un hérisson. C’est une véritable exploration du règne animal pour nos jeunes spectateurs. Etienne Meyer y ajoute une musique tout en finesse qui vient compléter cet univers poétique, écrite pour un effectif peu courant : le cornet à bouquin, la viole de gambe ténor et le psaltérion. Ils jouent ici une très belle partition, pour le plus grand plaisir des tout petits et de leurs parents. Idéal à partir de 2 ans, ce spectacle permet de découvrir ces instruments rares grâce à une petite présentation faite par les musiciens.

Creusot Médiathèque du Creusot Le criquet, Ciné-concert poétique

17 février 10h30 Médiathèque du Creusot

Le criquet, un ciné-concert très poétique à destination des plus jeunes et de leurs famille. à partir de 3 ans ! 45mn

Un ciné-concert tout en poésie…

CRIQUET : n.m., insecte orthoptère sauteur, aux antennes courtes, végétarien, élégant, plein d’humour, ne se déplaçant jamais sans son meilleur ami, le violon. Ce dernier le sort de situations périlleuses grâce à sa musique magique et entraînante : qu’il soit kidnappé par une araignée, avalé par une poule ou encore coincé dans un violoncelle, rien ne va arrêter notre rusé criquet ! Imaginé en 1978 par le célèbre artiste tchèque Zdenek Miler (La petite taupe), ce petit criquet est un personnage sympathique et atypique. Le graphisme de ces sept court-métrages est simple et délicat, dans les tons pastels. Zdenek Miler créé ici un univers enfantin plein de douceur. Il y expose de manière très simple des thématiques d’actualité telles que la pollution ou l’environnement. Mais la musique tient une place centrale dans les images, puisque tous les animaux de cette forêt jouent d’un instrument. Vous y croiserez de nombreux animaux : une sauterelle, un poisson, une araignée, des coccinelles, une poule, une souris, une abeille ou encore un hérisson. C’est une véritable exploration du règne animal pour nos jeunes spectateurs. Etienne Meyer y ajoute une musique tout en finesse qui vient compléter cet univers poétique, écrite pour un effectif peu courant : le cornet à bouquin, la viole de gambe ténor et le psaltérion. Ils jouent ici une très belle partition, pour le plus grand plaisir des tout petits et de leurs parents. Idéal à partir de 2 ans, ce spectacle permet de découvrir ces instruments rares grâce à une petite présentation faite par les musiciens.

Périgueux Sinfonia en Périgord La Morte vinta, Marc'Antonio Ziani

29 août 20h30

1h15

La Mort vaincue sur le Calvaire. Chanté au Très Saint Sépulcre de la Cesarea Capela du très auguste empereur Joseph Ier. Le soir du Vendredi Saint. L’année 1706. Mise en musique par le Signor Marc’Antonio Ziani, vice-maître de chapelle de S.M.C. Vienne, Autriche, ci-après les Heredi Cosmeroviani de l’imprimerie de S.M.C. 
S’introduit le Démon – lequel étant d’une certaine manière la cause du péché originel, en est arrivé à être également indirectement la raison de la Passion du Christ, sans laquelle le monde n’aurait pas été sauvé du péché même – qui se réjouit de la mort du Salvateur, et s’en attribue la gloire. Ce faisant il est interrompu par la Mort, laquelle dit qu’une partie de cet honneur lui est également dû, ayant réduit à la mort un homme qui se vantait d’être la vie elle-même. Pendant qu’ils se glorifient, et menacent, la Nature Humaine pleure acerbement la mort de son Salvateur, et est aussitôt injuriée, et menacée par le Démon de ne pas avoir été rachetée. Survient alors la Foi, pour confondre le mensonge malveillant du Démon, lequel continue pourtant à montrer qu’il ne croit pas à la valeur de la Rédemption. Sur ces entrefaites, arrive l’âme d’Adam, lequel, en tant que premier Père de tous les hommes, console la Nature Humaine de l’angoisse dans laquelle elle se trouve, en lui disant, qu’à ce moment là il avait été tiré par le Christ Rédempteur, ainsi que tous les autres hommes justes, du sein d’Abraham, duquel non seulement l’âme du Christ avait été enlevée, pour ensuite libérer tant d’autres âmes aimées de Lui, mais qu’en plus elle avait franchi les portes de l’enfer lui-même pour mettre en déroute les démons et damnés dans le faste de son triomphe; Et qu’enfin ce serait Jesus, avant que trois jours ne se soient écoulés, qui ressusciterait, ainsi qu’il l’avait promis, pour persuader le monde, que la Mort avait été vaincue par lui sur le Calvaire. 

Meyras Festival Labeaume en Musiques Méliès, voyage à travers l'impossible et autre boniment

27 janvier 17h Meyras, Espace d'animation

Plus qu'un ciné-concert, un véritable spectacle musical conçu autour de deux courts-métrages de Georges Méliès 1h

Nous sommes le 31 juin deux mille vingt-et-onze : mesdames et messieurs Moulard, Lataupe, Latrouille et Patoche, descendants des membres de l’Institut de Géographie Incohérente, se réunissent. Comme chaque année à la même date, ils rendent hommage à leurs ancêtres en célébrant ensemble le souvenir du Voyage à travers l’impossible entrepris par eux le 31 juin mille huit cent octante vingt-quatre. Cet évènement historique et retentissant avait alors fait l’objet d’un documentaire dont le négatif et la seule copie complète ont été perdus à jamais dans un dramatique incendie. Aujourd’hui, Etienne Méliès, le fameux bonimenteur et arrière petit-fils de Georges Méliès, réalisateur du documentaire perdu, revient des États-Unis,: une visite qui va bouleverser à jamais leurs existences…
Ce nouveau ciné-concert est proposé par Les Traversées Baroques dans une mise en scène de Vincent Bouchot, sur une musique originale d’Etienne Meyer, à partir de deux courts-métrages de Georges Méliès :  Le Royaume des fées (1903) et le Voyage vers l’impossible (1904). Un spectacle qui va au-delà du ciné-concert traditionnel, pour découvrir l’univers incroyable et magique du génial Méliès !

Saint Amant de Boixe Dom Rémi Carré Tupasy Maria

28 juillet Église

Ce programme propose des œuvres mariales venant du Pérou, du Guatemala, du Mexique ou de Bolivie ainsi que de Séville, ville mère de toutes les conquêtes. 1h10

Tupasy Maria, « mère de Dieu », est un titre en langue guarani issu d’un chant sacré des missions de la région de Chiquitos en Bolivie. Ce programme propose des œuvres mariales venant du Pérou, du Guatemala, du Mexique ou de Bolivie ainsi que de Séville, ville mère de toutes les conquêtes. Les cultes de « déesse-mère » sont rapidement identifiés par les différents ordres évangélisateurs sur tout le continent américain. Ces derniers y voient, mettant en parallèle les pensées amérindiennes et occidentales, l’équivalent du culte à la Vierge chez les catholiques. L’apparition de la Vierge au Mexique, en décembre 1531, a des répercussions décisives sur l’évangélisation : Marie apparaît à l’indien Juan Diego Cuauhtlaoatzin sous la forme d’une jeune fille. Elle s’adresse à lui en langue nahuatl et demande que l’on édifie un sanctuaire en son honneur sur le Cerro de Tepeyac. Juan Diego se présente ainsi aux autorités religieuses qui le somment alors de prouver ce qu’il affirme. La Vierge l’invite à retourner sur la colline pour y cueillir des fleurs en plein hiver. Juan obéit, non sans quelques réticences, son oncle étant à l’agonie. Il trouve de magnifiques roses et son oncle guérit miraculeusement. Devant plus de dix témoins, sa tilma – vêtement traditionnel – se retrouve imprimée d’une représentation de la Vierge ! L’évêque Zumárraga respecte enfin la volonté mariale et fait édifier un sanctuaire. Les Indiens sont désormais reconnus comme possédant une âme et, à partir de cet épisode, tuer un indigène est un péché. Les œuvres étroitement liées au culte marial se développent alors  sur tout le continent. On trouve son illustration musicale dans des pièces paraliturgiques, les Villancicos, mais aussi dans une grande variété d’hymnes mariaux. Le présent programme met à l’honneur les compositeurs du Nouveau Monde Juan de Araujo, Tomas Torrejon y Velasco, Domenico Zipoli, Andres Flores et la musique anonyme, celle des Indiens qui écrivent – à cette époque, il faut être prêtre pour composer – sans signer leurs œuvres.

Dijon Les Traversées Baroques L'atelier des Traversées Baroques

3, 17, 24 avril Sciences-po Dijon

Des ateliers conçus pour une ouverture musicale et culturelle des étudiants sur le campus Dijonnais

Les Traversées Baroques interviennent depuis 2011 à Sciences-Po Dijon, pour une ouverture musicale et culturelle. Le travail pédagogique aborde aussi bien la théorie que la pratique instrumentale. Lecture et transcription des partitions anciennes, découverte de l’instrumentarium, explications historiques, mais aussi pratique de la musique par le chant et/ou les instruments.

Les intervenants en 2023 : Judith Pacquier, Etienne Meyer, Jean-Michel Weber, Christine Bertocchi, Élodie Faivre.

Dijon Les Traversées Baroques L'atelier des Traversées Baroques

6, 13, 20, 27 mars Sciences-po Dijon

Des ateliers conçus pour une ouverture musicale et culturelle des étudiants sur le campus Dijonnais

Les Traversées Baroques interviennent depuis 2011 à Sciences-Po Dijon, pour une ouverture musicale et culturelle. Le travail pédagogique aborde aussi bien la théorie que la pratique instrumentale. Lecture et transcription des partitions anciennes, découverte de l’instrumentarium, explications historiques, mais aussi pratique de la musique par le chant et/ou les instruments.

Les intervenants en 2023 : Judith Pacquier, Etienne Meyer, Jean-Michel Weber, Christine Bertocchi, Élodie Faivre.

Dijon Les Traversées Baroques L'atelier des Traversées Baroques

7, 14, 21, 28 février Sciences-po Dijon

Des ateliers conçus pour une ouverture musicale et culturelle des étudiants sur le campus Dijonnais

Les Traversées Baroques interviennent depuis 2011 à Sciences-Po Dijon, pour une ouverture musicale et culturelle. Le travail pédagogique aborde aussi bien la théorie que la pratique instrumentale. Lecture et transcription des partitions anciennes, découverte de l’instrumentarium, explications historiques, mais aussi pratique de la musique par le chant et/ou les instruments.

Les intervenants en 2023 : Judith Pacquier, Etienne Meyer, Jean-Michel Weber, Christine Bertocchi, Élodie Faivre.

Dijon Les Traversées Baroques L'atelier des Traversées Baroques

24, 31 janvier Sciences-po Dijon

Des ateliers conçus pour une ouverture musicale et culturelle des étudiants sur le campus Dijonnais

Les Traversées Baroques interviennent depuis 2011 à Sciences-Po Dijon, pour une ouverture musicale et culturelle. Le travail pédagogique aborde aussi bien la théorie que la pratique instrumentale. Lecture et transcription des partitions anciennes, découverte de l’instrumentarium, explications historiques, mais aussi pratique de la musique par le chant et/ou les instruments.

Les intervenants en 2023 : Judith Pacquier, Etienne Meyer, Jean-Michel Weber, Christine Bertocchi, Élodie Faivre.