Dijon Opéra de Dijon Domenico Mazzocchi, madrigali a cinque voci, 1638

2 juin 20h Auditorium de Dijon

Les plus belles pages du compositeur romain Domenico Domenico Mazzocchi... 1h15

La vie et la carrière de Domenico Mazzocchi sont l’exemple même de la condition aisée et mondaine d’un musicien cultivé à Rome au 17è siècle. La protection des familles Aldrobrandini,  Barberini, pamphilij et Borghese lui vaut une réputation tenace de musicien dilettante,  d’autodidacte ou d’amateur : si cette condition de gentilhuomo le tient en effet à l’abri des soucis financiers,  s’il n’est attaché à aucune chapelle ou institution musicale,  Domenico Mazzocchi n’en est pas moins un érudit,  historien passionné par l’antiquité,  un lettré et un musicien « poète » très attaché au choix de ses textes  : Virgile,  Petrarche,  Le Tasse…  Son œuvre musicale reflète parfaitement la richesse de la culture romaine de l’époque.  Mazzocchi est également soucieux d’indiquer de manière très précise la manière d’interpréter ses œuvres : ces Madrigali à 5 datant de 1638 donnent de précieuses indications en matière de signes dynamiques, d’expression et de nuances. Mazzocchi est l’un des premiers à noter par les termes cresc,  dim,  p ou f au cœur de l’ouvrage.  Il donne également une définition très utile des messa di voce,  écho,  trilli ou enharmonies et chromatismes.  Domenico Mazzocchi,  gentilhomme di naturale modestia e gentilezza di maniere,  contribue par l’écriture de ces madrigaux à l’évolution de la musique de son temps,  dans la lignée de Caccini et à la suite de Claudio Monteverdi,  à servir la cause de la Seconda Prattica,  sa devise étant : l’oratione sia padrone del armonia e non serva (que l’art oratoire soit le maître de l’harmonie, et non son serviteur).

Château-Dœx Festival La Folia (Suisse) Domenico Mazzocchi, madrigali a cinque voci, 1638

4 juin 19h30 temple de Château-Dœx

Les plus belles pages du compositeur romain Domenico Domenico Mazzocchi... 1h15

La vie et la carrière de Domenico Mazzocchi sont l’exemple même de la condition aisée et mondaine d’un musicien cultivé à Rome au 17è siècle. La protection des familles Aldrobrandini,  Barberini, pamphilij et Borghese lui vaut une réputation tenace de musicien dilettante,  d’autodidacte ou d’amateur : si cette condition de gentilhuomo le tient en effet à l’abri des soucis financiers,  s’il n’est attaché à aucune chapelle ou institution musicale,  Domenico Mazzocchi n’en est pas moins un érudit,  historien passionné par l’antiquité,  un lettré et un musicien « poète » très attaché au choix de ses textes  : Virgile,  Petrarche,  Le Tasse…  Son œuvre musicale reflète parfaitement la richesse de la culture romaine de l’époque.  Mazzocchi est également soucieux d’indiquer de manière très précise la manière d’interpréter ses œuvres : ces Madrigali à 5 datant de 1638 donnent de précieuses indications en matière de signes dynamiques, d’expression et de nuances. Mazzocchi est l’un des premiers à noter par les termes cresc,  dim,  p ou f au cœur de l’ouvrage.  Il donne également une définition très utile des messa di voce,  écho,  trilli ou enharmonies et chromatismes.  Domenico Mazzocchi,  gentilhomme di naturale modestia e gentilezza di maniere,  contribue par l’écriture de ces madrigaux à l’évolution de la musique de son temps,  dans la lignée de Caccini et à la suite de Claudio Monteverdi,  à servir la cause de la Seconda Prattica,  sa devise étant : l’oratione sia padrone del armonia e non serva (que l’art oratoire soit le maître de l’harmonie, et non son serviteur).

Nuits Saint-Georges Festival d'orgue de Nuits-Saint-Georges Le madrigal en son jardin, musique baroque

16 au 19 juin Église de Nuits-Saint-Georges

Une création 2022... Détails à venir rapidement !

Noirlac Les Traversées de Noirlac Bonaventura Aliotti, Musique baroque

25 juin Abbaye de Noirlac

Il trionfo della Morte, Bonaventura Aliotti - Concert mis en espace 1h20

Aliotti, Il Trionfo della Morte : l’histoire d’Adam et Ève re-visitée ! 

En 1686, est présentée à la cour de Francesco II d’Este à Modène une oeuvre qui suscite l’admiration de tous : Il trionfo della Morte per il peccato d’Adamo. Ce dialogue, composé et créé en 1677 à Ferrare par Bonaventura Aliotti, confronte Adam et Ève à la tentation, mais aussi à leur passion amoureuse, à leurs tourments et à leurs doutes. Nous découvrons ici l’histoire du péché originel par le prisme des personnages principaux : la dimension humaine – et donc fragile – des états d’âme d’Adam et d’Ève en offre un nouvel éclairage. L’oeuvre débute par un somptueux duo dans lequel ils avouent s’aimer d’un amour que rien ne peut dissoudre. Mais la Raison met Adam en garde : l’amour terrien est le père des remords. Elle lui demande donc de s’éloigner d’Ève et de rester fidèle à son créateur. La Mort, qui rôde sans pouvoir entrer dans le jardin, s’associe à Lucifer dans le but de régner sur le monde. Le Sens, aliéné jusque là par la Raison, se rebelle également. Lucifer se rend auprès d’Ève pour la tenter. Elle croque le fruit défendu, et use de ses charmes pour faire vaciller Adam – qui finit par céder en l’entendant chanter son désespoir dans un sublime lamento : « Que puis-je espérer, si mon amour n’est pas partagé. ? ». Bonaventura Aliotti est un frère franciscain sicilien également connu sous le nom de Padre Palermino. Il se forme à Palerme, se rend d’abord à Modène, puis à Ferrare en 1675. Il y est employé en tant qu’organiste par l’Accademia della Morte. Les Traversées Baroques proposent ici une découverte musicale exceptionnelle : rappelant volontiers l’opéra, cette oeuvre alterne récitatifs courts, duos, airs, choeurs et arias accompagnati, autant de joyaux musicaux pour une construction musicale très aboutie. Des pages sublimes et totalement inconnues, qui ne méritaient aucunement de tomber dans l’oubli. À découvrir absolument !

Montluçon CRR Montluçon Un Bal, grand bal Renaissance

29 juin

Un grand bal à l'époque de la Renaissance, pour faire danser un public varié !