Dijon Les Traversées Baroques L'Atelier des Traversées Baroques, ateliers flash !

26, 27 & 28 juin 10h - 13h // 14h - 18h Église Saint-Joseph, Musée d'Art Sacré

Des ateliers destinés aux violistes et cornettistes, sous la direction de Judith Pacquier & Ronald Martin-Alonso 30€ par journée

Dijon Opéra de Dijon Artistes en résidence - en résistance

8, 9 & 10 juin 2Oh Auditorium de Dijon

Retrouvez-nous en live sur les réseaux sociaux pour trois concerts exceptionnels !

Comment une maison comme l’Opéra de Dijon peut aider les artistes dans cette période tragique et continuer à jouer son rôle vis-à-vis des créateurs et du public ? Comment les artistes peuvent-ils se retrouver, retrouver une activité artistique ensemble ? Comment garder le lien si précieux mais si fragile avec tous les publics ? Comment réinterroger nos pratiques à l’ère du COVID-19 ? Ce festival « Artistes en résidence | en résistance » est une des tentatives de réponse, élaborée en étroite collaboration avec tous les artistes et ensembles qui font la vie de l’Opéra de Dijon depuis une dizaine d’années.

Les institutions, plus que les artistes, doivent, en ces temps troublés et complexes, très vite se réinventer, se repenser, s’adapter, pour continuer de proposer au public – d’abord via Internet puis sans doute devant des salles partiellement remplies – des moments d’émotion et de partage. Le travail des artistes doit continuer et les institutions doivent leur fournir les moyens de continuer à pouvoir travailler ensemble et partager la musique avec le public. C’est une responsabilité collective pour permettre demain un nouveau redémarrage d’un secteur qui aura été durement éprouvé.

Ce festival exceptionnel se déroulera dès le 27 mai et jusqu’au 6 juillet. Pas moins de 36 concerts seront proposés dont 28 en streaming le tout dans le respect des consignes sanitaires !

Dijon Les Traversées Baroques Répétitions ouvertes !

3 & 4 juillet Toute la journée Église Saint-Pierre

Liselotte Emery, Judith Pacquier & Laurent Stewart vous invitent à venir écouter les répétitions du programme A Due Cornetti...

Tupasy Maria, « mère de Dieu », est un titre en langue guarani issu d’un chant sacré des missions de la région de Chiquitos en Bolivie. Ce programme propose des œuvres mariales venant du Pérou, du Guatemala, du Mexique ou de Bolivie ainsi que de Séville, ville mère de toutes les conquêtes. Les cultes de « déesse-mère » sont rapidement identifiés par les différents ordres évangélisateurs sur tout le continent américain. Ces derniers y voient, mettant en parallèle les pensées amérindiennes et occidentales, l’équivalent du culte à la Vierge chez les catholiques. L’apparition de la Vierge au Mexique, en décembre 1531, a des répercussions décisives sur l’évangélisation : Marie apparaît à l’indien Juan Diego Cuauhtlaoatzin sous la forme d’une jeune fille. Elle s’adresse à lui en langue nahuatl et demande que l’on édifie un sanctuaire en son honneur sur le Cerro de Tepeyac. Juan Diego se présente ainsi aux autorités religieuses qui le somment alors de prouver ce qu’il affirme. La Vierge l’invite à retourner sur la colline pour y cueillir des fleurs en plein hiver. Juan obéit, non sans quelques réticences, son oncle étant à l’agonie. Il trouve de magnifiques roses et son oncle guérit miraculeusement. Devant plus de dix témoins, sa tilma – vêtement traditionnel – se retrouve imprimée d’une représentation de la Vierge ! L’évêque Zumárraga respecte enfin la volonté mariale et fait édifier un sanctuaire. Les Indiens sont désormais reconnus comme possédant une âme et, à partir de cet épisode, tuer un indigène est un péché. Les œuvres étroitement liées au culte marial se développent alors  sur tout le continent. On trouve son illustration musicale dans des pièces paraliturgiques, les Villancicos, mais aussi dans une grande variété d’hymnes mariaux. Le présent programme met à l’honneur les compositeurs du Nouveau Monde Juan de Araujo, Tomas Torrejon y Velasco, Domenico Zipoli, Andres Flores et la musique anonyme, celle des Indiens qui écrivent – à cette époque, il faut être prêtre pour composer – sans signer leurs œuvres.

Dijon Les Traversées Baroques Répétitions ouvertes !

26 & 27 août Toute la journée Église Saint-Pierre & Musée d'Art Sacré

Dagmar Saskova, Judith Pacquier, Laurent Stewart & Etienne Meyer ouvrent les portes de la répétition de nouveaux programmes, entre musique italienne 17è et création contemporaine !

Tupasy Maria, « mère de Dieu », est un titre en langue guarani issu d’un chant sacré des missions de la région de Chiquitos en Bolivie. Ce programme propose des œuvres mariales venant du Pérou, du Guatemala, du Mexique ou de Bolivie ainsi que de Séville, ville mère de toutes les conquêtes. Les cultes de « déesse-mère » sont rapidement identifiés par les différents ordres évangélisateurs sur tout le continent américain. Ces derniers y voient, mettant en parallèle les pensées amérindiennes et occidentales, l’équivalent du culte à la Vierge chez les catholiques. L’apparition de la Vierge au Mexique, en décembre 1531, a des répercussions décisives sur l’évangélisation : Marie apparaît à l’indien Juan Diego Cuauhtlaoatzin sous la forme d’une jeune fille. Elle s’adresse à lui en langue nahuatl et demande que l’on édifie un sanctuaire en son honneur sur le Cerro de Tepeyac. Juan Diego se présente ainsi aux autorités religieuses qui le somment alors de prouver ce qu’il affirme. La Vierge l’invite à retourner sur la colline pour y cueillir des fleurs en plein hiver. Juan obéit, non sans quelques réticences, son oncle étant à l’agonie. Il trouve de magnifiques roses et son oncle guérit miraculeusement. Devant plus de dix témoins, sa tilma – vêtement traditionnel – se retrouve imprimée d’une représentation de la Vierge ! L’évêque Zumárraga respecte enfin la volonté mariale et fait édifier un sanctuaire. Les Indiens sont désormais reconnus comme possédant une âme et, à partir de cet épisode, tuer un indigène est un péché. Les œuvres étroitement liées au culte marial se développent alors  sur tout le continent. On trouve son illustration musicale dans des pièces paraliturgiques, les Villancicos, mais aussi dans une grande variété d’hymnes mariaux. Le présent programme met à l’honneur les compositeurs du Nouveau Monde Juan de Araujo, Tomas Torrejon y Velasco, Domenico Zipoli, Andres Flores et la musique anonyme, celle des Indiens qui écrivent – à cette époque, il faut être prêtre pour composer – sans signer leurs œuvres.

Strasbourg Festival Stras'Orgue Nouveaux Mondes - Musique Baroque

30 août 11h Église Sainte-Aurélie

Tupasy Maria, « mère de Dieu », est un titre en langue guarani issu d’un chant sacré des missions de la région de Chiquitos en Bolivie. Ce programme propose des œuvres mariales venant du Pérou, du Guatemala, du Mexique ou de Bolivie ainsi que de Séville, ville mère de toutes les conquêtes. Les cultes de « déesse-mère » sont rapidement identifiés par les différents ordres évangélisateurs sur tout le continent américain. Ces derniers y voient, mettant en parallèle les pensées amérindiennes et occidentales, l’équivalent du culte à la Vierge chez les catholiques. L’apparition de la Vierge au Mexique, en décembre 1531, a des répercussions décisives sur l’évangélisation : Marie apparaît à l’indien Juan Diego Cuauhtlaoatzin sous la forme d’une jeune fille. Elle s’adresse à lui en langue nahuatl et demande que l’on édifie un sanctuaire en son honneur sur le Cerro de Tepeyac. Juan Diego se présente ainsi aux autorités religieuses qui le somment alors de prouver ce qu’il affirme. La Vierge l’invite à retourner sur la colline pour y cueillir des fleurs en plein hiver. Juan obéit, non sans quelques réticences, son oncle étant à l’agonie. Il trouve de magnifiques roses et son oncle guérit miraculeusement. Devant plus de dix témoins, sa tilma – vêtement traditionnel – se retrouve imprimée d’une représentation de la Vierge ! L’évêque Zumárraga respecte enfin la volonté mariale et fait édifier un sanctuaire. Les Indiens sont désormais reconnus comme possédant une âme et, à partir de cet épisode, tuer un indigène est un péché. Les œuvres étroitement liées au culte marial se développent alors  sur tout le continent. On trouve son illustration musicale dans des pièces paraliturgiques, les Villancicos, mais aussi dans une grande variété d’hymnes mariaux. Le présent programme met à l’honneur les compositeurs du Nouveau Monde Juan de Araujo, Tomas Torrejon y Velasco, Domenico Zipoli, Andres Flores et la musique anonyme, celle des Indiens qui écrivent – à cette époque, il faut être prêtre pour composer – sans signer leurs œuvres.

Saint-Claude Festival du Haut-Jura Kaspar Förster, Musique baroque // Musiques aux fenêtre // Musique Italienne

18 & 19 septembre Divers lieux à Saint-Claude

Connaissez-vous Kaspar Förster, ce musicien cosmopolite à la vie peu commune ? C’est l’une des figures majeures du 17e siècle musical. Né en 1616 à Oliwa, il fait ses premières armes musicales avec son père, libraire et maître de chapelle à Gdansk. Il poursuit sa formation à Varsovie avec Scacchi, puis à Rome avec Carrissimi. On trouve sa trace à la cour de Venise et à Florence. Il rejoint la chapelle royale de Ladislav IV à Varsovie en 1637, il y restera jusqu’en 1652. Chanteur alto et basse très apprécié, véritable star à son époque et bien rémunéré, Kaspar Förster voyage à travers l’Europe en tant qu’émissaire royal. Nommé maître de chapelle à la cour du roi du Danemark Frédéric III entre 1660 et 1667, il hérite également du poste de son père à Gdansk. Il voyage à nouveau vers l’Italie, visite Hambourg et Dresde dans les années 60, et meurt à Oliwa en 1673. Son oeuvre regroupe 48 pièces d’une virtuosité ciselée. Les parties écrites pour la voix de basse sont remarquables pour leur difficulté et l’étendue de la tessiture : Förster les chantait lui même et était réputé pour l’ambitus remarquable de sa voix. Ses compositions dénotent l’influence de compositeurs tels que Carissimi et Monteverdi. Des parfums d’Italie se dégagent de ces pages, mais on est frappé par sa manière d’intégrer au discours le fameux Stylus Phantasticus, mode de composition instrumentale répandu en Europe du Nord, qui gagne ici les parties vocales. Les Traversées Baroques proposent ici un programme virtuose qui met en valeur chacun des chanteurs et instrumentistes, pour mettre à l’honneur ce compositeur encore méconnu…

Dijon Les Traversées Baroques L'Atelier des Traversées Baroques, petit format

3 & 4 octobre Maîtrise de Dijon

Des ateliers destinés aux musiciens et danseurs souhaitant participer au bal du 11 octobre...

Dijon Les Traversées Baroques, Musique au musée Les musiciens hors les tableaux au MBA !

10 octobre Musée des Beaux-Arts de Dijon

Une randonnée musicale au musée des Beaux-Arts, pour une autre écoute des œuvres musicales et picturales... entrée libre 1 heure

Une journée en collaboration avec les solistes de l’ODB et de l’ESM de Dijon.  Le programme de l’édition 2020 est actuellement en cours de construction. Il tiendra compte de l’évolution de la situation sanitaire. Merci de votre compréhension.

Dijon les Traversées Baroques Bal Renaissance

11 octobre 17h Musée d'Art Sacré

un grand bal à l'époque de la Renaissance, pour faire danser un public varié ! 1h30

Cet événement sera adapté en fonction de l’évolution de la situation sanitaire. Merci de votre compréhension !

Sarrebourg Festival International de Sarrebourg Cavalli, Monteverdi : musiques pour la fin de l'épidemie de grande peste

16 octobre Église Saint-Barthelemy

Musiques pour la fin de la peste, à Venise après 1630 !

 La réputation des opéras de Francesco Cavalli est telle que l’on oublie assez aisément qu’il fut musicien d’église tout au long de sa vie, et au service de la plus fameuse d’entre elles, la basilique Saint-Marc de Venise. Selon les récits de son contemporain Ludovico Canobio, Francesco Caletti (de son vrai nom) reçoit ses premières instructions musicales de son père, maître de chapelle de la cathédrale de Crema. C’est un garçon doté d’une voix de soprano exceptionnelle : la douceur de sa voix et ses dons musicaux le font remarquer par Federico Cavalli, un gouverneur vénitien alors en poste à Crema. Ce dernier réussit non sans mal à persuader son père de le laisser partir avec lui à Venise. Il y intègre la Capella di San Marco en tant que soprano pour un salaire annuel de 80 ducats le 18 décembre 1616, sous la protection de Cavalli dont il prendra le nom plus tard ; il est officiellement présenté au doge de Venise un mois plus tard. Il a probablement mué assez rapidement, mais n’est mentionné en tant que chanteur ténor qu’à partir de 1627. L’activité musicale de San Marco est alors dirigée par le grand Claudio Monteverdi. Cavalli fréquente la fine fleur des chanteurs, musiciens et compositeurs de la Capella. Il bénéficie de ce riche entourage, et notamment de l’influence de Monteverdi, qu’il ait ou non étudié formellement avec lui. Chanteur, il est également organiste : son nom apparaît dans les registres d’emploi des paroisses San Giovanni et Paolo, San Rocco, Santa Catarina… Il finit par remporter le concours pour le poste de second organiste à la basilique Saint-Marc en janvier 1639. Son jeu d’orgue est loué par les auditeurs : en 1647, Paul Hainlein le compare à Girolamo Frescobaldi, se lamentant que les occasions de l’écouter se fissent tellement rares. Ziotti dit de Cavalli, « qu’en Italie il n’y a pas meilleur chanteur, organiste et compositeur que lui. » En comparaison à sa prolixe production d’opéras et à la lumière de son implication à la basilique Saint-Marc, la quantité modeste de musique sacrée écrite par Francesco Cavalli est certainement le reflet d’un travail d’écriture qui a dû être continu pendant toute sa carrière. Deux recueils nous sont parvenus, les Musiche Sacre imprimés en 1656, et les Vesperi imprimées en 1675. Cavalli est également à l’origine de la publication de certaines oeuvres posthumes de Claudio Monteverdi. Ce programme deVêpres À la Sérénissime vous replongera dans l’univers si particulier de ces musiques à double et triple choeurs, un véritable festival de sons pour l’auditeur !

Dijon Les Traversées Baroques, Musique en Ville En liberté dans la ville

17 & 18 octobre Musée des Beaux-Arts, bibliothèque patrimoniale, Église Saint-Pierre, Cuisines Ducales, etc...

Une randonnée citadine et musicale, pour découvrir des artistes fantastiques dans des lieux insolites ! entrée libre 30mn & 45mn

Le programme de l’édition 2020 est actuellement en cours de construction. Il tiendra compte de l’évolution de la situation sanitaire.

Lanvellec Festival Festival de Lanvellec Bonaventura Aliotti, Musique baroque

25 octobre Église

Il trionfo della Morte, Bonaventura Aliotti - Concert mis en espace

Aliotti, Il Trionfo della Morte : l’histoire d’Adam et Ève re-visitée ! 

En 1686, est présentée à la cour de Francesco II d’Este à Modène une oeuvre qui suscite l’admiration de tous : Il trionfo della Morte per il peccato d’Adamo. Ce dialogue, composé et créé en 1677 à Ferrare par Bonaventura Aliotti, confronte Adam et Ève à la tentation, mais aussi à leur passion amoureuse, à leurs tourments et à leurs doutes. Nous découvrons ici l’histoire du péché originel par le prisme des personnages principaux : la dimension humaine – et donc fragile – des états d’âme d’Adam et d’Ève en offre un nouvel éclairage. L’oeuvre débute par un somptueux duo dans lequel ils avouent s’aimer d’un amour que rien ne peut dissoudre. Mais la Raison met Adam en garde : l’amour terrien est le père des remords. Elle lui demande donc de s’éloigner d’Ève et de rester fidèle à son créateur. La Mort, qui rôde sans pouvoir entrer dans le jardin, s’associe à Lucifer dans le but de régner sur le monde. Le Sens, aliéné jusque là par la Raison, se rebelle également. Lucifer se rend auprès d’Ève pour la tenter. Elle croque le fruit défendu, et use de ses charmes pour faire vaciller Adam – qui finit par céder en l’entendant chanter son désespoir dans un sublime lamento : « Que puis-je espérer, si mon amour n’est pas partagé. ? ». Bonaventura Aliotti est un frère franciscain sicilien également connu sous le nom de Padre Palermino. Il se forme à Palerme, se rend d’abord à Modène, puis à Ferrare en 1675. Il y est employé en tant qu’organiste par l’Accademia della Morte. Les Traversées Baroques proposent ici une découverte musicale exceptionnelle : rappelant volontiers l’opéra, cette oeuvre alterne récitatifs courts, duos, airs, choeurs et arias accompagnati, autant de joyaux musicaux pour une construction musicale très aboutie. Des pages sublimes et totalement inconnues, qui ne méritaient aucunement de tomber dans l’oubli. À découvrir absolument !

Chalon-sur-Saône Conservatoire du grand Chalon - Danse, musique et théâtre Le ballon rouge, ciné-concert

12 & 13 novembre Auditorium du conservatoire

Un magnifique ciné-concert : une musique d'Etienne Meyer, des images d'Albert Lamorisse (1957) 50mn

Un ciné-concert aérien à voir en famille…

Paris, 1950 : Pascal, un bambin de 6 ans, libère un ballon rouge accroché à un réverbère. Ce ballon se met à le suivre partout où il va, devenant ainsi son ami. Cette étonnante complicité suscite la curiosité, puis la jalousie des plus grands, qui, cherchant en vain à s’approprier ce ballon apprivoisé, finissent par le faire éclater. Pour consoler Pascal, meurtri par la disparition brutale de ce nouvel ami, des centaines de ballons multicolores affluent de tous les coins de Paris, entourent l’enfant, et l’emportent dans les airs. Entre humour et sensibilité, ce magnifique conte cinématographique a été réalisé en 1956 par le cinéaste Albert Lamorisse, remarqué quelques années auparavant pour avoir réalisé Crin Blanc. Le Ballon Rouge a reçu la Palme d’Or à Cannes et l’Oscar du meilleur scénario original. La délicatesse du récit cinématographique est soulignée ici par la musique d’Etienne Meyer composée spécialement pour ce ciné-concert : il signe une oeuvre toute en finesse, écrite pour quatre instruments baroques dont il revisite la richesse des timbres. Ce spectacle est un appel au voyage dans un univers sonore et cinématographique d’exception, vous en sortirez enchantés. C’est également une redécouverte du Paris des années 50, de ses commerces, de ses rues étroites, de ses autobus, de son école d’autrefois et de ses enfants en culotte-courte… Un ciné-concert onirique, un spectacle idéal pour passer un moment convivial en famille.

Besançon Les2scènes Le criquet, Ciné-concert

16, 17 et 18 décembre L'Espace

Le criquet, un ciné-concert très poétique à destination des plus jeunes et de leurs famille. à partir de 3 ans ! 42mn

Un ciné-concert tout en poésie…

CRIQUET : n.m., insecte orthoptère sauteur, aux antennes courtes, végétarien, élégant, plein d’humour, ne se déplaçant jamais sans son meilleur ami, le violon. Ce dernier le sort de situations périlleuses grâce à sa musique magique et entraînante : qu’il soit kidnappé par une araignée, avalé par une poule ou encore coincé dans un violoncelle, rien ne va arrêter notre rusé criquet ! Imaginé en 1978 par le célèbre artiste tchèque Zdenek Miler (La petite taupe), ce petit criquet est un personnage sympathique et atypique. Le graphisme de ces sept court-métrages est simple et délicat, dans les tons pastels. Zdenek Miler créé ici un univers enfantin plein de douceur. Il y expose de manière très simple des thématiques d’actualité telles que la pollution ou l’environnement. Mais la musique tient une place centrale dans les images, puisque tous les animaux de cette forêt jouent d’un instrument. Vous y croiserez de nombreux animaux : une sauterelle, un poisson, une araignée, des coccinelles, une poule, une souris, une abeille ou encore un hérisson. C’est une véritable exploration du règne animal pour nos jeunes spectateurs. Etienne Meyer y ajoute une musique tout en finesse qui vient compléter cet univers poétique, écrite pour un effectif peu courant : le cornet à bouquin, la viole de gambe ténor et le psaltérion. Ils jouent ici une très belle partition, pour le plus grand plaisir des tout petits et de leurs parents. Idéal à partir de 2 ans, ce spectacle permet de découvrir ces instruments rares grâce à une petite présentation faite par les musiciens.

Moyenmoutiers Festival des abbayes en Lorraine Barbara Strozzi, Musique baroque

ANNULÉ - 10 juillet 20h30 Église de Moyenmoutiers

Barbara Strozzi, passions et tourments amoureux ! Promenez-vous dans la Venise musicale du 17è siècle...

Barbara Strozzi, passions et tourments amoureux !

Une soirée en compagnie de Barbara Strozzi, femme compositrice au destin bien singulier… Imaginez-vous dans la Venise baroque du Seicento, sa culture florissante et ses arts novateurs. Entendez la musique omniprésente dans les églises, dans les rues et sur le port : les plus belles voix d’Italie et d’Europe y sont réunies. Barbara Strozzi est l’une des perles de cet écrin de choix. Son éducation raffinée la place au centre d’un cercle littéraire et musical influent, l’academia degli unisoni, dont elle devient la muse. C’est la soprano Anne Magouët qui prête sa voix à cette musique sublime et virtuose, très surprenante pour l’époque.

DIJON Musée des Beaux-Arts Kaspar Förster, Musique baroque

27 mai 15h30 Grande galerie 18e, dans le musée des Beaux-Arts de Dijon

Un concert live sur facebook pour les un ans du MBA... 35mn

Connaissez-vous Kaspar Förster, ce musicien cosmopolite à la vie peu commune ? C’est l’une des figures majeures du 17e siècle musical. Né en 1616 à Oliwa, il fait ses premières armes musicales avec son père, libraire et maître de chapelle à Gdansk. Il poursuit sa formation à Varsovie avec Scacchi, puis à Rome avec Carrissimi. On trouve sa trace à la cour de Venise et à Florence. Il rejoint la chapelle royale de Ladislav IV à Varsovie en 1637, il y restera jusqu’en 1652. Chanteur alto et basse très apprécié, véritable star à son époque et bien rémunéré, Kaspar Förster voyage à travers l’Europe en tant qu’émissaire royal. Nommé maître de chapelle à la cour du roi du Danemark Frédéric III entre 1660 et 1667, il hérite également du poste de son père à Gdansk. Il voyage à nouveau vers l’Italie, visite Hambourg et Dresde dans les années 60, et meurt à Oliwa en 1673. Son oeuvre regroupe 48 pièces d’une virtuosité ciselée. Les parties écrites pour la voix de basse sont remarquables pour leur difficulté et l’étendue de la tessiture : Förster les chantait lui même et était réputé pour l’ambitus remarquable de sa voix. Ses compositions dénotent l’influence de compositeurs tels que Carissimi et Monteverdi. Des parfums d’Italie se dégagent de ces pages, mais on est frappé par sa manière d’intégrer au discours le fameux Stylus Phantasticus, mode de composition instrumentale répandu en Europe du Nord, qui gagne ici les parties vocales. Les Traversées Baroques proposent ici un programme virtuose qui met en valeur chacun des chanteurs et instrumentistes, pour mettre à l’honneur ce compositeur encore méconnu…

Sarrebourg Festival International de Sarrebourg Francesco Cavalli, office de vêpres, musique baroque

ANNULÉ - 8 juillet Église Saint-Barthelemy

Venez découvrir la musique sacrée de Francesco Cavalli, avec le grand effectif des Traversées Baroques et la maîtrise de Dijon !

 La réputation des opéras de Francesco Cavalli est telle que l’on oublie assez aisément qu’il fut musicien d’église tout au long de sa vie, et au service de la plus fameuse d’entre elles, la basilique Saint-Marc de Venise. Selon les récits de son contemporain Ludovico Canobio, Francesco Caletti (de son vrai nom) reçoit ses premières instructions musicales de son père, maître de chapelle de la cathédrale de Crema. C’est un garçon doté d’une voix de soprano exceptionnelle : la douceur de sa voix et ses dons musicaux le font remarquer par Federico Cavalli, un gouverneur vénitien alors en poste à Crema. Ce dernier réussit non sans mal à persuader son père de le laisser partir avec lui à Venise. Il y intègre la Capella di San Marco en tant que soprano pour un salaire annuel de 80 ducats le 18 décembre 1616, sous la protection de Cavalli dont il prendra le nom plus tard ; il est officiellement présenté au doge de Venise un mois plus tard. Il a probablement mué assez rapidement, mais n’est mentionné en tant que chanteur ténor qu’à partir de 1627. L’activité musicale de San Marco est alors dirigée par le grand Claudio Monteverdi. Cavalli fréquente la fine fleur des chanteurs, musiciens et compositeurs de la Capella. Il bénéficie de ce riche entourage, et notamment de l’influence de Monteverdi, qu’il ait ou non étudié formellement avec lui. Chanteur, il est également organiste : son nom apparaît dans les registres d’emploi des paroisses San Giovanni et Paolo, San Rocco, Santa Catarina… Il finit par remporter le concours pour le poste de second organiste à la basilique Saint-Marc en janvier 1639. Son jeu d’orgue est loué par les auditeurs : en 1647, Paul Hainlein le compare à Girolamo Frescobaldi, se lamentant que les occasions de l’écouter se fissent tellement rares. Ziotti dit de Cavalli, « qu’en Italie il n’y a pas meilleur chanteur, organiste et compositeur que lui. » En comparaison à sa prolixe production d’opéras et à la lumière de son implication à la basilique Saint-Marc, la quantité modeste de musique sacrée écrite par Francesco Cavalli est certainement le reflet d’un travail d’écriture qui a dû être continu pendant toute sa carrière. Deux recueils nous sont parvenus, les Musiche Sacre imprimés en 1656, et les Vesperi imprimées en 1675. Cavalli est également à l’origine de la publication de certaines oeuvres posthumes de Claudio Monteverdi. Ce programme deVêpres À la Sérénissime vous replongera dans l’univers si particulier de ces musiques à double et triple choeurs, un véritable festival de sons pour l’auditeur !

Saint-Claude Festival du Haut-Jura Bonaventura Aliotti, Musique baroque

ANNULÉ - 12 juin Église de Saint-Claude

Il trionfo della Morte, Bonaventura Aliotti - Concert mis en espace

Aliotti, Il Trionfo della Morte : l’histoire d’Adam et Ève re-visitée ! 

En 1686, est présentée à la cour de Francesco II d’Este à Modène une oeuvre qui suscite l’admiration de tous : Il trionfo della Morte per il peccato d’Adamo. Ce dialogue, composé et créé en 1677 à Ferrare par Bonaventura Aliotti, confronte Adam et Ève à la tentation, mais aussi à leur passion amoureuse, à leurs tourments et à leurs doutes. Nous découvrons ici l’histoire du péché originel par le prisme des personnages principaux : la dimension humaine – et donc fragile – des états d’âme d’Adam et d’Ève en offre un nouvel éclairage. L’oeuvre débute par un somptueux duo dans lequel ils avouent s’aimer d’un amour que rien ne peut dissoudre. Mais la Raison met Adam en garde : l’amour terrien est le père des remords. Elle lui demande donc de s’éloigner d’Ève et de rester fidèle à son créateur. La Mort, qui rôde sans pouvoir entrer dans le jardin, s’associe à Lucifer dans le but de régner sur le monde. Le Sens, aliéné jusque là par la Raison, se rebelle également. Lucifer se rend auprès d’Ève pour la tenter. Elle croque le fruit défendu, et use de ses charmes pour faire vaciller Adam – qui finit par céder en l’entendant chanter son désespoir dans un sublime lamento : « Que puis-je espérer, si mon amour n’est pas partagé. ? ». Bonaventura Aliotti est un frère franciscain sicilien également connu sous le nom de Padre Palermino. Il se forme à Palerme, se rend d’abord à Modène, puis à Ferrare en 1675. Il y est employé en tant qu’organiste par l’Accademia della Morte. Les Traversées Baroques proposent ici une découverte musicale exceptionnelle : rappelant volontiers l’opéra, cette oeuvre alterne récitatifs courts, duos, airs, choeurs et arias accompagnati, autant de joyaux musicaux pour une construction musicale très aboutie. Des pages sublimes et totalement inconnues, qui ne méritaient aucunement de tomber dans l’oubli. À découvrir absolument !

Besançon Les2scènes Le criquet, Ciné-concert

6 REPRÉSENTATIONS ANNULÉES - 14, 15 et 16 mai 10h, 11 et 15h (tous les détails en suivant le lien...) L'Espace

Le criquet, un ciné-concert très poétique à destination des plus jeunes et de leurs famille. à partir de 3 ans ! 42mn

Un ciné-concert tout en poésie…

CRIQUET : n.m., insecte orthoptère sauteur, aux antennes courtes, végétarien, élégant, plein d’humour, ne se déplaçant jamais sans son meilleur ami, le violon. Ce dernier le sort de situations périlleuses grâce à sa musique magique et entraînante : qu’il soit kidnappé par une araignée, avalé par une poule ou encore coincé dans un violoncelle, rien ne va arrêter notre rusé criquet ! Imaginé en 1978 par le célèbre artiste tchèque Zdenek Miler (La petite taupe), ce petit criquet est un personnage sympathique et atypique. Le graphisme de ces sept court-métrages est simple et délicat, dans les tons pastels. Zdenek Miler créé ici un univers enfantin plein de douceur. Il y expose de manière très simple des thématiques d’actualité telles que la pollution ou l’environnement. Mais la musique tient une place centrale dans les images, puisque tous les animaux de cette forêt jouent d’un instrument. Vous y croiserez de nombreux animaux : une sauterelle, un poisson, une araignée, des coccinelles, une poule, une souris, une abeille ou encore un hérisson. C’est une véritable exploration du règne animal pour nos jeunes spectateurs. Etienne Meyer y ajoute une musique tout en finesse qui vient compléter cet univers poétique, écrite pour un effectif peu courant : le cornet à bouquin, la viole de gambe ténor et le psaltérion. Ils jouent ici une très belle partition, pour le plus grand plaisir des tout petits et de leurs parents. Idéal à partir de 2 ans, ce spectacle permet de découvrir ces instruments rares grâce à une petite présentation faite par les musiciens.

Dijon Festival Scènes Occupations The wind, ciné-concert

ANNULÉ - 24 juin Parvis Saint-Jean

Un ciné-concert décoiffant vous est proposé ici... Musique d'Etienne Meyer, film de Victor Seastrom (1928) 1h10

The Wind, une musique qui décoiffe !

Une création musicale d’Étienne Meyer, un film de Victor Sjöström. Sublimé par la remarquable Lillian Gish, l’une des stars les plus marquantes de son époque, The Wind raconte l’histoire de la jeune Letty qui, devenue orpheline, quitte sa Virginie natale pour vivre chez son cousin au Texas. Elle découvre qu’il vit chichement dans une région très inhospitalière et isolée, où le vent souffle en permanence. Poussée par une parente jalouse, Letty doit épouser un modeste cowboy, Lige. Une tempête de sable éclate alors que ce dernier part en expédition. Livrée à elle-même, Letty est rejointe par un ancien soupirant… La dureté des habitants se double d’un environnement hostile, rythmé par d’hallucinantes tempêtes de sable qui ponctuent le film d’une manière remarquable. C’est un drame puissant assez lourdement chargé en métaphores : le vent qui souffle en permanence symbolise ici la concupiscence masculine à laquelle la jeune fille se refuse. Tourné aux États-Unis en 1928 dans le désert de Mojave, ce film fut réalisé dans des conditions extrêmes particulièrement éprouvantes pour les acteurs, du fait de la chaleur (50°C) et du vent constant créé par huit moteurs d’avion qui projetaient parfois des cendres incandescentes sur les acteurs… Les films de Sjöström attireront l’attention de l’avant-garde française des périodes de 1923 et 1930 grâce à leur réalisme minutieux, au jeu subtil des acteurs – dont l’expressivité des visages reflète la psychologie des personnages – et à l’utilisation audacieuse des paysages. The Wind est un chef d’oeuvre du cinéma muet au souffle lyrique bouleversant qui a inspiré une partition brillante au compositeur et chef d’orchestre Etienne Meyer. Il dirige ici un ensemble pour le moins original : violon et violoncelle baroques, cornet à bouquin, piano et percussions qui soulignent à la perfection et en direct ce film puissant dont on ressort quelque peu décoiffé…

Chalon-sur-Saône Conservatoire du grand Chalon - Danse, musique et théâtre Le ballon rouge, ciné-concert

3 REPRÉSENTATIONS ANNULÉES - 19 et 20 mai Auditorium du conservatoire

Un magnifique ciné-concert : une musique d'Etienne Meyer, des images d'Albert Lamorisse (1957) 50mn

Un ciné-concert aérien à voir en famille…

Paris, 1950 : Pascal, un bambin de 6 ans, libère un ballon rouge accroché à un réverbère. Ce ballon se met à le suivre partout où il va, devenant ainsi son ami. Cette étonnante complicité suscite la curiosité, puis la jalousie des plus grands, qui, cherchant en vain à s’approprier ce ballon apprivoisé, finissent par le faire éclater. Pour consoler Pascal, meurtri par la disparition brutale de ce nouvel ami, des centaines de ballons multicolores affluent de tous les coins de Paris, entourent l’enfant, et l’emportent dans les airs. Entre humour et sensibilité, ce magnifique conte cinématographique a été réalisé en 1956 par le cinéaste Albert Lamorisse, remarqué quelques années auparavant pour avoir réalisé Crin Blanc. Le Ballon Rouge a reçu la Palme d’Or à Cannes et l’Oscar du meilleur scénario original. La délicatesse du récit cinématographique est soulignée ici par la musique d’Etienne Meyer composée spécialement pour ce ciné-concert : il signe une oeuvre toute en finesse, écrite pour quatre instruments baroques dont il revisite la richesse des timbres. Ce spectacle est un appel au voyage dans un univers sonore et cinématographique d’exception, vous en sortirez enchantés. C’est également une redécouverte du Paris des années 50, de ses commerces, de ses rues étroites, de ses autobus, de son école d’autrefois et de ses enfants en culotte-courte… Un ciné-concert onirique, un spectacle idéal pour passer un moment convivial en famille.

Dijon L'Atelier des Traversées Baroques Le concert des voix et des instruments

ANNULÉ - 24 mai 17h

Le concert final de l'Atelier des Traversées Baroques, avec les professeurs et stagiaires réunis !

Auxerre Théâtre d'Auxerre Barbara Strozzi, Musique baroque

ANNULÉ - 26 mars 20h30 Théâtre d'Auxerre

Barbara Strozzi, passions et tourments amoureux ! Promenez-vous dans la Venise musicale du 17è siècle...

Barbara Strozzi, passions et tourments amoureux !

Une soirée en compagnie de Barbara Strozzi, femme compositrice au destin bien singulier… Imaginez-vous dans la Venise baroque du Seicento, sa culture florissante et ses arts novateurs. Entendez la musique omniprésente dans les églises, dans les rues et sur le port : les plus belles voix d’Italie et d’Europe y sont réunies. Barbara Strozzi est l’une des perles de cet écrin de choix. Son éducation raffinée la place au centre d’un cercle littéraire et musical influent, l’academia degli unisoni, dont elle devient la muse. C’est la soprano Anne Magouët qui prête sa voix à cette musique sublime et virtuose, très surprenante pour l’époque.

Metz Cité Musicale de Metz - Arsenal Kaspar Förster, Musique baroque

24 janvier 20h Salle de l'esplanade

Les Traversées Baroques mettent à l'honneur Kaspar Förster : une musique brillante et virtuose !

Connaissez-vous Kaspar Förster, ce musicien cosmopolite à la vie peu commune ? C’est l’une des figures majeures du 17e siècle musical. Né en 1616 à Oliwa, il fait ses premières armes musicales avec son père, libraire et maître de chapelle à Gdansk. Il poursuit sa formation à Varsovie avec Scacchi, puis à Rome avec Carrissimi. On trouve sa trace à la cour de Venise et à Florence. Il rejoint la chapelle royale de Ladislav IV à Varsovie en 1637, il y restera jusqu’en 1652. Chanteur alto et basse très apprécié, véritable star à son époque et bien rémunéré, Kaspar Förster voyage à travers l’Europe en tant qu’émissaire royal. Nommé maître de chapelle à la cour du roi du Danemark Frédéric III entre 1660 et 1667, il hérite également du poste de son père à Gdansk. Il voyage à nouveau vers l’Italie, visite Hambourg et Dresde dans les années 60, et meurt à Oliwa en 1673. Son oeuvre regroupe 48 pièces d’une virtuosité ciselée. Les parties écrites pour la voix de basse sont remarquables pour leur difficulté et l’étendue de la tessiture : Förster les chantait lui même et était réputé pour l’ambitus remarquable de sa voix. Ses compositions dénotent l’influence de compositeurs tels que Carissimi et Monteverdi. Des parfums d’Italie se dégagent de ces pages, mais on est frappé par sa manière d’intégrer au discours le fameux Stylus Phantasticus, mode de composition instrumentale répandu en Europe du Nord, qui gagne ici les parties vocales. Les Traversées Baroques proposent ici un programme virtuose qui met en valeur chacun des chanteurs et instrumentistes, pour mettre à l’honneur ce compositeur encore méconnu…